Le Centre norvégien pour les réfugiés s'appuie sur trois critères. D'abord, le nombre d'initiatives internationales pour trouver des solutions durables à une crise : sommets de chefs d'Etats, mécanismes régionaux ou encore forces de maintien de la paix.
Dans ce domaine, ces quatre dernières années, le Cameroun a occupé la troisième place du classement pour le manque d'engagement politique de la communauté internationale face aux difficultés des populations de l'Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Deuxième critère : l'attention médiatique accordée aux crises. Le NRC s'intéresse au nombre de mentions dans les médias. Exemple : il y a quasiment deux millions de déplacés au Burkina Faso à cause des attaques des groupes armés. Mais il en a autant été fait mention dans la presse internationale depuis 2019 que de l'Ukraine durant les trois premiers mois du conflit.
Troisième critère : le manque d'aides financières internationales. En République démocratique du Congo, par exemple, il fallait plus de 2 milliards de dollars pour couvrir les besoins les plus basiques du pays en 2021. Seuls 44% de ce montant ont été couverts. Et cette année, pour l'instant, moins de 10% des fonds nécessaires ont été pourvus.
« On constate que les crises en Afrique, pour la plupart, sont des crises qui durent parfois depuis des décennies. Donc cela créé une fatigue de la part des bailleurs de fonds, de la part des médias... Et si ces crises sont de longue durée c'est aussi par le manque d'implication et de volonté de la communauté internationale. »
Dans ce domaine, ces quatre dernières années, le Cameroun a occupé la troisième place du classement pour le manque d'engagement politique de la communauté internationale face aux difficultés des populations de l'Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Deuxième critère : l'attention médiatique accordée aux crises. Le NRC s'intéresse au nombre de mentions dans les médias. Exemple : il y a quasiment deux millions de déplacés au Burkina Faso à cause des attaques des groupes armés. Mais il en a autant été fait mention dans la presse internationale depuis 2019 que de l'Ukraine durant les trois premiers mois du conflit.
Troisième critère : le manque d'aides financières internationales. En République démocratique du Congo, par exemple, il fallait plus de 2 milliards de dollars pour couvrir les besoins les plus basiques du pays en 2021. Seuls 44% de ce montant ont été couverts. Et cette année, pour l'instant, moins de 10% des fonds nécessaires ont été pourvus.
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