François Hollande et le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye avant le Sommet de l'Elysée, le 6 décembre 2013. REUTERS/Benoit Tessier
Exprimant l’inquiétude de Washington face à la montée en puissance des violences en Centrafrique, la porte-parole du département d’Etat, Marie Harf s’est félicitée de la décision de la France d’envoyer 800 soldats supplémentaires sur le terrain pour renforcer la force panafricaine. « Nous sommes certains, a-t-elle dit, que le puissant leadership de la France envoie à toutes les parties le message clair que la violence doit cesser ».
Pas d'engagement américain militaire prévu
Marie Harf a souligné la gravité croissante de la crise humanitaire ainsi que le risque de massacres de masse. Interrogée sur la possibilité que les Etats-Unis fournissent une aide militaire à la Misca, la porte-parole a contourné la question : « Nous avons répondu conjointement avec nos partenaires de l’Union européenne à des demandes spécifiques d’aide non militaire, mais je ne suis pas consciente de demandes d’un soutien militaire américain. Si ces demandes étaient faites, naturellement, nous les prendrions en compte ».
Pour le moment, les Etats-Unis se sont engagés à fournir près de 40 millions de dollars d’aide en équipements, entraînements et soutien logistique à la force panafricaine, mais pas plus qu’au Mali, ils ne souhaitent s’engager militairement en Centrafrique.
Pas d'engagement américain militaire prévu
Marie Harf a souligné la gravité croissante de la crise humanitaire ainsi que le risque de massacres de masse. Interrogée sur la possibilité que les Etats-Unis fournissent une aide militaire à la Misca, la porte-parole a contourné la question : « Nous avons répondu conjointement avec nos partenaires de l’Union européenne à des demandes spécifiques d’aide non militaire, mais je ne suis pas consciente de demandes d’un soutien militaire américain. Si ces demandes étaient faites, naturellement, nous les prendrions en compte ».
Pour le moment, les Etats-Unis se sont engagés à fournir près de 40 millions de dollars d’aide en équipements, entraînements et soutien logistique à la force panafricaine, mais pas plus qu’au Mali, ils ne souhaitent s’engager militairement en Centrafrique.
Source : Rfi.fr
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