Malgré toutes les difficultés inhérentes à la spécialisation, les charges et les sacrifices consentis, renseigne un communiqué parcouru par WalfQuotidien, le Collectif des médecins, pharmaciens et chirurgiens dentistes du Sénégal (Comes) a toujours «privilégié le dialogue, l’entente et la collaboration avec les autorités compétentes qui sans cesse prennent et renouvellent leurs engagements mais hélas le constat est amer».
«Chaque année le même cirque recommence : non-respect des engagements pris par le ministère de la Santé quant au paiement constant et régulier des bourses», indique-t-on dans le document.
Selon ces médecins, seuls 37,6 % des demandeurs se sont vu octroyer une bourse cette année en dépit du fait qu’une généralisation des bourses d’était annoncée depuis 2018 contrastant avec la diminution annuelle du nombre de boursiers. Pourtant «ces quelques questions relatives à la bourse, au paiement des allocations de stage rural, aux sommes dérisoires par garde de 12 à 24h etc., ne sont que la face visible de l’iceberg».
Car, les conditions d’études et d’exercice sont encore plus difficiles en cette période de pandémie, la motivation hospitalière, le statut des médecins en spécialisation, la prise en charge hospitalière etc. Le Comes dénonce avec véhémence tous ces problèmes qui n’ont jamais eu de réelles solutions définitives. Ce qui explique, selon eux, cette impression d’éternel recommencement car chaque année les mêmes revendications sont portées dans la diplomatie.
«Chaque année le même cirque recommence : non-respect des engagements pris par le ministère de la Santé quant au paiement constant et régulier des bourses», indique-t-on dans le document.
Selon ces médecins, seuls 37,6 % des demandeurs se sont vu octroyer une bourse cette année en dépit du fait qu’une généralisation des bourses d’était annoncée depuis 2018 contrastant avec la diminution annuelle du nombre de boursiers. Pourtant «ces quelques questions relatives à la bourse, au paiement des allocations de stage rural, aux sommes dérisoires par garde de 12 à 24h etc., ne sont que la face visible de l’iceberg».
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