A en croire, Maître Ousmane Diallo, d'Amnystie international les familles des victimes risquent d'être les principales "viciées" dans cette loi d'indemnisation. Ce qui n'est pas du tout au goût du défenseur des droits humains. Et d'après Me Diallo, "le véritable danger de cette loi d'Amnystie. Il est vrai qu'hier, la ministre de justice a parlé d'indemnisation mais on ne sait pas encore les contours de ce mécanisme. Il ne permet pas d'accorder le statut de victime à ceux qui le sont. C'est-à-dire qu'il n y a pas une reconnaissance par l'Etat du Sénégal de ses responsabilités potentiels et de la faillite à ses obligations sur la justice, la vérité et à la transparence".
Ainsi, informe Maitre Diallo, par téléphone, "au niveau d'Amnystie international, la loi d'Amnystie qui a été voté hier au Sénégal compromet les droits à la justice, à la vérité et à la transparences, en particulier pour les manifestations et les victimes depuis 2021".
Les manifestations, depuis 2021 ont fait des victimes. "Au niveau de l'organisation, l'on a dénombré plus soixante (60) personnes de quinze (15) familles qui ont porté plainte et qui veulent connaitre la vérité" a fait savoir Me Diallo. "Et ce que nous craignons. Ce sur quoi le ministre de la justice ne nous a pas rassuré, c'est que cette loi pourrait permettre d'éteindre l'action publique pour tous ces incidents. Elle permettrait de prévenir toute action publique contre les personnes qui ont pu être responsables de crime de sang au Sénégal, à savoir la mort de personnes, la mutilation de centaine de personnes et de détentions arbitraires" a-t-il ajouté.
"Et le simple fait de décider d'effacer ces faits comme annoncé dans un discours du Président à travers le vote une loi d'Amnystie constitue "un véritable crime contre l'impunité", a -t-il conclu.
Ainsi, informe Maitre Diallo, par téléphone, "au niveau d'Amnystie international, la loi d'Amnystie qui a été voté hier au Sénégal compromet les droits à la justice, à la vérité et à la transparences, en particulier pour les manifestations et les victimes depuis 2021".
Les manifestations, depuis 2021 ont fait des victimes. "Au niveau de l'organisation, l'on a dénombré plus soixante (60) personnes de quinze (15) familles qui ont porté plainte et qui veulent connaitre la vérité" a fait savoir Me Diallo. "Et ce que nous craignons. Ce sur quoi le ministre de la justice ne nous a pas rassuré, c'est que cette loi pourrait permettre d'éteindre l'action publique pour tous ces incidents. Elle permettrait de prévenir toute action publique contre les personnes qui ont pu être responsables de crime de sang au Sénégal, à savoir la mort de personnes, la mutilation de centaine de personnes et de détentions arbitraires" a-t-il ajouté.
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