Deux jours après avoir été arrêté dans un café situé en face du consulat américain à Hong Kong, Tony Chung, 19 ans, a été accusé par un tribunal de « sécession », de « blanchiment d'argent » et de « conspiration en vue de publier des contenus séditieux ».
Il était membre d'un groupe, « Student Localism », qui demande l'indépendance de Hong Kong par rapport à la Chine continentale. Ce groupe a été dissous peu de temps avant l'entrée en vigueur fin juin de cette loi sur la sécurité nationale mais ses sections internationales sont demeurées actives.
Cette législation liste toute une série de nouvelles infractions, notamment l'expression d'opinions politiques telles que la défense de l'indépendance ou d'une plus grande autonomie pour Hong Kong.
Tony Chung et trois autres membres de « Student Localism » avaient été dans un premier temps arrêtés en juillet par une nouvelle unité de la police chargée de faire appliquer cette loi sur la sécurité nationale. Ils étaient soupçonnés d'avoir incité à la sécession à travers des publications sur les réseaux sociaux
Mardi matin, le jeune homme a été de nouveau interpellé par des policiers en civil, juste à quelques mètres du consulat américain. Un groupe jusqu'alors inconnu et se faisant appeler « Friends of Hong Kong » avait publié peu après un communiqué dans lequel il affirmait qu'il avait essayé d'organiser, ce jour-là, l'entrée du militant dans le consulat américain afin qu'il demande l'asile.
Tony Chung était resté en garde à vue jusqu'à sa comparution devant un tribunal jeudi matin. Il s'est vu refuser sa demande de remise en liberté sous caution.
Il était membre d'un groupe, « Student Localism », qui demande l'indépendance de Hong Kong par rapport à la Chine continentale. Ce groupe a été dissous peu de temps avant l'entrée en vigueur fin juin de cette loi sur la sécurité nationale mais ses sections internationales sont demeurées actives.
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Tony Chung et trois autres membres de « Student Localism » avaient été dans un premier temps arrêtés en juillet par une nouvelle unité de la police chargée de faire appliquer cette loi sur la sécurité nationale. Ils étaient soupçonnés d'avoir incité à la sécession à travers des publications sur les réseaux sociaux
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