Pape Mahawa Diouf, Directeur général de l'Agence Sénégalaise de Promotion Touristique (ASPT) est sortis du mutisme pour répondre au leader du Pastef Ousmane Sonko, qui lors d’un point de presse avait déclaré que « tous les continents ont produit leur propre vaccin sauf l’Afrique ». Selon le patron de l’ASPT, il semble que personne dans son entourage n’a pu dire au leader de Pastef que le Sénégal va produire les premiers vaccins africains dès 2022. Il précise que, dans la traversée de cette crise, le Sénégal est incontestablement entre de bonne-mains.
« Il aura fallu plus de 18 mois à Ousmane Sonko pour commencer à comprendre. Auparavant, il a pris le temps de promettre une deuxième vague meurtrière et dévastatrice à ses compatriotes suite à ses démêlés judiciaires, de menacer toutes les institutions de la république, de semer le doute sur le vaccin avec une théorie du complot contre l’Afrique avant de se réveiller, et daigner enfin faire des propositions pour faire face à la pandémie. Cela aurait été presque parfait s’il n’avait pas, cerise sur la “bêtise”, enfoncée une porte ouverte en demandant la production du vaccin sur le continent Africain », a déclaré Pape Mahawa Diouf.
Mieux ajoute M. Diouf : « Décidément, on a l'impression qu’une frange de l’opposition vit bien loin de nos réalités terrestres. Car à l’épreuve des faits, il semble que personne dans son entourage n’a pu dire au leader de Pastef que le Sénégal va produire les premiers vaccins africains dès 2022 à travers l’institut pasteur symbole de la qualité du capital humain national dans ce secteur. Pourtant, l’information a fait le tour du monde et l’usine qui sortira de terre à Diamniadio va produire 300 millions de doses par an... Dans la traversée de cette crise, le Sénégal est incontestablement entre de bonnes-mains ».
Selon Pape Mahawa Diouf, « l’arrivée du variant Delta, qui par sa virulence symbolise la troisième vague de contamination, le relâchement dans la vigilance sur les mesures barrières a eu des effets dramatiques dans la remontée spectaculaire des cas, avec comme conséquence un taux de létalité jamais atteint jusque-là. Les compatriotes éreintés par la crise économique ont baissé le masque, lassés d’un virus qui cachait, entre autres mystères, sa tortuosité. Pourtant, malgré la gravité de la situation, les béquilles de la riposte n’ont pas vacillé, et même sabotées par des hommes politiques en manque d’inspiration, les services sanitaires se déploient au mieux et font face héroïquement à la pandémie ».
Directeur général de l’ASPT de poursuivre : « Seulement, la partie dure, elle est longue et éreintante. Elle risque d’être parsemée d'embûches, d’autant que des apprentis politicien sen mal de reconnaissance ont décidé d’en faire leur terreau de fertilité pour distraire le pays pour des broutilles qui n’ont aucune prise sur la réalité, et bien entendu sans aucun effet mobilisateur contre la pandémie. Ils ont décidé de faire du sensationnel, de la démesure, du mensonge, de la désinformation et de la manipulation leur fonds de commerce politique et leur principale arme de guerre, au détriment de la qualité du débat public que mérite légitimement le peuple sénégalais ».
Suffisant pour le Directeur de l’ASPT de prévenir qu’il ne faut pas se laisser distraire par « les faux-fuyants, des matamores, et les égotiques enfermés dans leurs bulles et incapables de prendre part humblement au combat par des actions concrètes pour faire face au virus. Plus que jamais, restons mobilisés pour une vaccination massive et un respect strict et rigoureux des mesures barrières seules solutions efficaces contre la propagation de la maladie. Dès lors, ne laissons aucune place aux discours défaitistes et démoralisants, aux théories fantaisistes d’opportunistes et de démagogues en mal de cause, puisqu’en définitive, la seule victoire possible, est une victoire de tous contre le virus », martèle-t-il.
« Il aura fallu plus de 18 mois à Ousmane Sonko pour commencer à comprendre. Auparavant, il a pris le temps de promettre une deuxième vague meurtrière et dévastatrice à ses compatriotes suite à ses démêlés judiciaires, de menacer toutes les institutions de la république, de semer le doute sur le vaccin avec une théorie du complot contre l’Afrique avant de se réveiller, et daigner enfin faire des propositions pour faire face à la pandémie. Cela aurait été presque parfait s’il n’avait pas, cerise sur la “bêtise”, enfoncée une porte ouverte en demandant la production du vaccin sur le continent Africain », a déclaré Pape Mahawa Diouf.
Mieux ajoute M. Diouf : « Décidément, on a l'impression qu’une frange de l’opposition vit bien loin de nos réalités terrestres. Car à l’épreuve des faits, il semble que personne dans son entourage n’a pu dire au leader de Pastef que le Sénégal va produire les premiers vaccins africains dès 2022 à travers l’institut pasteur symbole de la qualité du capital humain national dans ce secteur. Pourtant, l’information a fait le tour du monde et l’usine qui sortira de terre à Diamniadio va produire 300 millions de doses par an... Dans la traversée de cette crise, le Sénégal est incontestablement entre de bonnes-mains ».
Selon Pape Mahawa Diouf, « l’arrivée du variant Delta, qui par sa virulence symbolise la troisième vague de contamination, le relâchement dans la vigilance sur les mesures barrières a eu des effets dramatiques dans la remontée spectaculaire des cas, avec comme conséquence un taux de létalité jamais atteint jusque-là. Les compatriotes éreintés par la crise économique ont baissé le masque, lassés d’un virus qui cachait, entre autres mystères, sa tortuosité. Pourtant, malgré la gravité de la situation, les béquilles de la riposte n’ont pas vacillé, et même sabotées par des hommes politiques en manque d’inspiration, les services sanitaires se déploient au mieux et font face héroïquement à la pandémie ».
Directeur général de l’ASPT de poursuivre : « Seulement, la partie dure, elle est longue et éreintante. Elle risque d’être parsemée d'embûches, d’autant que des apprentis politicien sen mal de reconnaissance ont décidé d’en faire leur terreau de fertilité pour distraire le pays pour des broutilles qui n’ont aucune prise sur la réalité, et bien entendu sans aucun effet mobilisateur contre la pandémie. Ils ont décidé de faire du sensationnel, de la démesure, du mensonge, de la désinformation et de la manipulation leur fonds de commerce politique et leur principale arme de guerre, au détriment de la qualité du débat public que mérite légitimement le peuple sénégalais ».
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