Costume gris, chemise blanche, le ton assuré, à la barre, Nivo Ratiarson répond pendant plus d'une heure aux questions de la présidente. A ses côtés, quatre co-accusés.
Détournement de 360 millions d'ariary auprès de l'Office de la radio et télévision malgache, falsification de chèques, faux et usage de faux, abus de fonction et enrichissement illicite : le prévenu nie en bloc les accusations.
La responsable commerciale de l'ORTM, Claudine Raharimalala est poursuivie pour les mêmes chefs d'inculpation.
L'affaire débute en 2016 lorsqu'un quotidien malgache révèle un cas de malversation financière au sein des médias et radiotélévisions d'Etat. Deux chèques de 3,4 millions et 24 millions d'ariary correspondant à des recettes publicitaires auraient été détournés.
Nivo Ratiarson, alors directeur de cabinet du ministère de la Communication, est pointé du doigt. Après investigations du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), les sommes détournées s'avèrent beaucoup plus importantes.
Sept heures après l'ouverture du procès, le verdict tombe : Nivo Ratiarson et sa co-accusée sont condamnés à 5 ans de travaux forcés et à verser 80 millions d'ariary de dommages et intérêts. L'un des avocats de l'ancien directeur de cabinet a déjà annoncé qu'ils feront appel de cette décision.
Détournement de 360 millions d'ariary auprès de l'Office de la radio et télévision malgache, falsification de chèques, faux et usage de faux, abus de fonction et enrichissement illicite : le prévenu nie en bloc les accusations.
La responsable commerciale de l'ORTM, Claudine Raharimalala est poursuivie pour les mêmes chefs d'inculpation.
L'affaire débute en 2016 lorsqu'un quotidien malgache révèle un cas de malversation financière au sein des médias et radiotélévisions d'Etat. Deux chèques de 3,4 millions et 24 millions d'ariary correspondant à des recettes publicitaires auraient été détournés.
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