Douze ministres de l’ancien cabinet du chef de gouvernement Christian Ntsay n’ont pas été reconduits. Trois départs ont particulièrement retenu l'attention : ceux du ministre de la Défense, du ministre de la Sécurité publique ainsi que de celui du secrétaire d’État à la gendarmerie. « Des départs pour sanctionner et des promotions pour remercier », schématise grossièrement une source proche du cercle des forces armées.
Selon cette dernière, le désormais ex-ministre de la Sécurité publique « paye pour avoir refusé de participer à la répression menée par les forces de l’ordre durant la période électorale ». Il vient d’être remplacé par le contrôleur général de police Herilala Rakotoarimanana, précédemment directeur de la Recherche et de la formation continue au sein du ministère.
La gendarmerie rafle un ministère
À la tête du nouvellement nommé « ministère des Forces armées », c’est l’ancien chef d’état-major des armées, le général Sahivelo Delphin qui reprend le flambeau. « Une belle promotion », notent plusieurs observateurs proches de l’armée, « pour celui qui a réussi à maintenir l’ordre durant les élections sans qu’il y ait de décès ».
Enfin, la gendarmerie qui jusque-là bénéficiait seulement d’un secrétariat d’État, remporte un ministère. Le général Andry Rakotondrazaka, ex-numéro 2 de la gendarmerie, en devient le ministre délégué. Plusieurs le considèrent comme le poulain du général Richard Ravalomanana, actuel président du Sénat et proche d’Andry Rajoelina.
C’est désormais à ces trois hommes que sont confiés le maintien de l’ordre et la sécurité dans le pays.
Selon cette dernière, le désormais ex-ministre de la Sécurité publique « paye pour avoir refusé de participer à la répression menée par les forces de l’ordre durant la période électorale ». Il vient d’être remplacé par le contrôleur général de police Herilala Rakotoarimanana, précédemment directeur de la Recherche et de la formation continue au sein du ministère.
La gendarmerie rafle un ministère
À la tête du nouvellement nommé « ministère des Forces armées », c’est l’ancien chef d’état-major des armées, le général Sahivelo Delphin qui reprend le flambeau. « Une belle promotion », notent plusieurs observateurs proches de l’armée, « pour celui qui a réussi à maintenir l’ordre durant les élections sans qu’il y ait de décès ».
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