Le suspect, un habitant de la région âgé de 38 ans, a avoué avoir attaqué la mosquée dans le village isolé de Gadan, à Kano, "par pure hostilité à la suite d'un désaccord familial prolongé", a déclaré le porte-parole de la police, Abdullahi Haruna, dans un communiqué.
L'incident a semé la panique à Kano, le plus grand État du nord du Nigeria, où des troubles liés à la religion se sont produits périodiquement au fil des ans, débouchant parfois sur des violences.
M. Haruna a indiqué que les premières analyses médico-légales suggéraient une explosion d'essence, mais qu'une enquête approfondie était toujours en cours.
La police a également bouclé la scène tandis que les blessés ont été transportés d'urgence dans un hôpital de la capitale de l'État.
Le journal Daily Trust a rapporté que les fidèles étaient enfermés à l'intérieur de la mosquée et qu'il était donc difficile d'échapper à l'explosion. Il a indiqué que le suspect avait déjà attaqué des personnes dans la région par le passé pour le même différend familial.
"Le désaccord portait sur le partage de l'héritage. Les personnes qu'il accusait de l'avoir trompé se trouvaient dans la mosquée à ce moment-là et il a agi de la sorte pour faire entendre sa voix", indique le communiqué de la police.
L'incident a semé la panique à Kano, le plus grand État du nord du Nigeria, où des troubles liés à la religion se sont produits périodiquement au fil des ans, débouchant parfois sur des violences.
M. Haruna a indiqué que les premières analyses médico-légales suggéraient une explosion d'essence, mais qu'une enquête approfondie était toujours en cours.
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