Sylvain Rabotoarison, le président du Conseil de réconciliation malgache. DR.
Comment éviter un report de l’élection présidentielle, tout en s’assurant du soutien de la communauté internationale dans le processus électoral ? L’objectif est compliqué et le délai serré pour le Conseil de réconciliation malgache, l’une des institutions organisatrices.
« Le but à atteindre, c’est que les élections se passent dans les meilleures conditions et, au mieux, à la date prescrite par les Nations unies et la Cénit », explique Sylvain Rabotoarison, le président du Conseil de réconciliation, qui pointe « une contrainte, émanant de la communauté internationale, à savoir que trois candidats, au moins, ne doivent pas participer ».
Une demande d'élimination de certaines candidatures est envisagée
Contrainte à laquelle il entend que les négociations répondent. « On trouvera une stratégie dans ce sens. Si, par malheur, on doit prendre une mesure draconienne, on n’hésitera pas », expose Sylvain Rabotoarison qui évoque la possibilité de « proposer à la CES [Cour électorale spéciale, ndlr] d’éliminer purement et simplement ces candidats ».
Un conclave pour une solution négociée, ou la saisie de la Cour électorale spéciale pour lui demander d’exclure Andry Rajoelina, Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka, les trois principaux prétendants en course grâce à cette même Cour, et dont la communauté internationale demande le retrait pour violation de la loi.
La ligne choisie par les organisateurs est celle d’une élection reconnue à la date prévue, le 24 juillet. Reste à convaincre les protagonistes ou leurs représentants.
Source: RFI
« Le but à atteindre, c’est que les élections se passent dans les meilleures conditions et, au mieux, à la date prescrite par les Nations unies et la Cénit », explique Sylvain Rabotoarison, le président du Conseil de réconciliation, qui pointe « une contrainte, émanant de la communauté internationale, à savoir que trois candidats, au moins, ne doivent pas participer ».
Une demande d'élimination de certaines candidatures est envisagée
Contrainte à laquelle il entend que les négociations répondent. « On trouvera une stratégie dans ce sens. Si, par malheur, on doit prendre une mesure draconienne, on n’hésitera pas », expose Sylvain Rabotoarison qui évoque la possibilité de « proposer à la CES [Cour électorale spéciale, ndlr] d’éliminer purement et simplement ces candidats ».
Un conclave pour une solution négociée, ou la saisie de la Cour électorale spéciale pour lui demander d’exclure Andry Rajoelina, Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka, les trois principaux prétendants en course grâce à cette même Cour, et dont la communauté internationale demande le retrait pour violation de la loi.
La ligne choisie par les organisateurs est celle d’une élection reconnue à la date prévue, le 24 juillet. Reste à convaincre les protagonistes ou leurs représentants.
Source: RFI
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