Depuis plusieurs semaines, le Consulat général du Sénégal à Paris fait face à une vague de critiques sans précédent. En cause, une gestion jugée chaotique de la délivrance des passeports, plongeant des centaines de compatriotes dans l’incertitude administrative.
Chaque jour, la scène se répète devant les portes du consulat. Des citoyens sénégalais, venus parfois de loin, tentent d’obtenir des nouvelles de leur précieux sésame. Pour beaucoup, l’attente dépasse désormais les soixante jours après le dépôt de la demande, sans aucune information claire.
Interrogé par PressAfrik, Amadou Cissé, résident en région parisienne, n'a pas caché son amertume, « J’ai attendu presque deux mois juste pour avoir un rendez-vous de retrait. Même après ce délai, rien. C’est un manque de respect total envers les citoyens »,a -t-il confié.
Soupçons de corruption et réseaux informels
Au-delà de la simple lenteur administrative, des accusations plus graves commencent à émerger. Des usagers, sous couvert d'anonymat, ont dénoncé une gestion « à deux vitesses » qui favoriserait certains demandeurs au détriment des autres.
Des témoins ont affirmé voir des personnes arriver sans rendez-vous et repartir avec leur passeport en 72 heures. Des soupçons pèsent sur l'existence d'un réseau informel. Il est fait état de sommes allant de 60 à 70 euros qui seraient versées pour accélérer indûment les dossiers.
Les dates de retrait seraient modifiées de manière arbitraire, repoussant les citoyens respectueux des procédures au profit de circuits parallèles.
Des conséquences lourdes pour les usagers
Ce blocage administratif n'est pas sans conséquences. Pour les ressortissants sénégalais, l'absence de passeport valide rime avec « impossibilité de voyager (urgences familiales, deuil, santé), blocage des dossiers de régularisation en préfecture française et fragilisation de la situation professionnelle (impossibilité de fournir une pièce d'identité à jour).
« Attendre deux mois ou plus juste pour retirer un passeport, c'est administrativement insupportable », a résumé un usager excédé.
Un appel à l'audit et à la transparence
Face à ce climat de suspicion, les ressortissants sénégalais ne réclament pas seulement une accélération des processus, mais une véritable opération de nettoyage. L'appel est lancé aux autorités compétentes à Dakar pour faire la lumière sur ces dysfonctionnements et garantir un service public digne, équitable et transparent, conformément aux principes de rupture prônés par les nouvelles autorités.
Chaque jour, la scène se répète devant les portes du consulat. Des citoyens sénégalais, venus parfois de loin, tentent d’obtenir des nouvelles de leur précieux sésame. Pour beaucoup, l’attente dépasse désormais les soixante jours après le dépôt de la demande, sans aucune information claire.
Interrogé par PressAfrik, Amadou Cissé, résident en région parisienne, n'a pas caché son amertume, « J’ai attendu presque deux mois juste pour avoir un rendez-vous de retrait. Même après ce délai, rien. C’est un manque de respect total envers les citoyens »,a -t-il confié.
Soupçons de corruption et réseaux informels
Au-delà de la simple lenteur administrative, des accusations plus graves commencent à émerger. Des usagers, sous couvert d'anonymat, ont dénoncé une gestion « à deux vitesses » qui favoriserait certains demandeurs au détriment des autres.
Des témoins ont affirmé voir des personnes arriver sans rendez-vous et repartir avec leur passeport en 72 heures. Des soupçons pèsent sur l'existence d'un réseau informel. Il est fait état de sommes allant de 60 à 70 euros qui seraient versées pour accélérer indûment les dossiers.
Les dates de retrait seraient modifiées de manière arbitraire, repoussant les citoyens respectueux des procédures au profit de circuits parallèles.
Des conséquences lourdes pour les usagers
Ce blocage administratif n'est pas sans conséquences. Pour les ressortissants sénégalais, l'absence de passeport valide rime avec « impossibilité de voyager (urgences familiales, deuil, santé), blocage des dossiers de régularisation en préfecture française et fragilisation de la situation professionnelle (impossibilité de fournir une pièce d'identité à jour).
« Attendre deux mois ou plus juste pour retirer un passeport, c'est administrativement insupportable », a résumé un usager excédé.
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