Espace stratégique, le domaine aéroportuaire de Bamako, est officiellement réservé aux activités et à la sécurité de l’aéroport international Modibo-Keïta. Mais au fil des ans, il a accueilli des unités industrielles, un entrepôt et surtout des habitations. Environ 3 500 parcelles ont été attribuées à des privés. Sur les terrains, se dressent depuis d’imposantes demeures.
L’accusation qualifie ces opérations d’attribution des parcelles « de spéculations foncières ». Mais aussi de « détournement de deniers publics » et de « faux, usage de faux ».
Un ancien maire de Bamako, Adama Sangaré, un préfet et six autres personnes sont sur le bancs des accusés à partir de ce lundi 12 octobre. Ce procès très attendu devrait durer au moins trois jours.
Les avocats de la défense balaient du revers de la main ces accusations et ont préparé un argumentaire pour le procès. C’est un ancien président de la République du Mali qui aurait ordonné le morcellement de la zone aéroportuaires de Bamako.
Parmi les objectifs, dans le cadre de la réconciliation nationale, mettre ces parcelles à la disposition de responsables de groupes armés du nord impliqués dans le processus de paix. La défense des prévenus s’apprête aussi à rejeter l’accusation de détournement de 526 millions de francs CFA de frais d’édilité.
L’accusation qualifie ces opérations d’attribution des parcelles « de spéculations foncières ». Mais aussi de « détournement de deniers publics » et de « faux, usage de faux ».
Un ancien maire de Bamako, Adama Sangaré, un préfet et six autres personnes sont sur le bancs des accusés à partir de ce lundi 12 octobre. Ce procès très attendu devrait durer au moins trois jours.
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