« C’est quelque chose de concret, ça prouve qu’ils sont toujours en vie, c’est très positif ». Christophe Ludi, chef de mission du CICR au Mali, se dit rassuré. Ni lui ni les familles des victimes n’avaient jusqu’ici reçu de preuves de vie.
Pour autant, il n'y a pas de quoi modifier la stratégie en place : « Cela confirme les indications que nous avions reçues, explique encore le chef du CICR à Bamako. Nous allons continuer nos démarches auprès de nos contacts locaux pour identifier les ravisseurs et connaître les motifs de leur action. »
En effet, les circonstances de l’enlèvement des cinq humanitaires demeurent extrêmement floues et ne permettent pas de savoir si l’équipe a été ciblée précisément parce qu’elle travaillait pour une organisation internationale, ou si elle a été ciblée en raison de l’origine ethnique de ses membres : quatre sur cinq sont des Touaregs. Enfin, les cinq humanitaires sont tous de nationalité malienne.
Or, jusqu’ici les groupes terroristes islamistes n’ont cherché à monnayer que des otages occidentaux, jugés plus rentables. Le Mujao, qui a revendiqué l’enlèvement, n’a exprimé, à ce jour, aucune demande de rançon, aucune exigence, ni dans les médias, ni auprès du CICR.
Source : Rfi.fr
Pour autant, il n'y a pas de quoi modifier la stratégie en place : « Cela confirme les indications que nous avions reçues, explique encore le chef du CICR à Bamako. Nous allons continuer nos démarches auprès de nos contacts locaux pour identifier les ravisseurs et connaître les motifs de leur action. »
En effet, les circonstances de l’enlèvement des cinq humanitaires demeurent extrêmement floues et ne permettent pas de savoir si l’équipe a été ciblée précisément parce qu’elle travaillait pour une organisation internationale, ou si elle a été ciblée en raison de l’origine ethnique de ses membres : quatre sur cinq sont des Touaregs. Enfin, les cinq humanitaires sont tous de nationalité malienne.
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