En RDC, le Sénat a déclaré recevable le projet de loi de finances rectificative pour 2026 présenté par le vice-Premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, mardi 7 juillet. Si le budget de l'État est revu à la baisse, le gouvernement affirme toutefois maintenir la défense et la sécurité parmi ses principales priorités.
Le budget rectificatif de la République démocratique du Congo (RDC) est ramené à 21,9 milliards de dollars, soit une baisse de 7,4% par rapport à la loi de finances initiale, principalement en raison du recul des ressources extérieures.
Dans ce nouveau collectif budgétaire, le vice-Premier ministre du Budget, Adolphe Muzito, a indiqué devant les sénateurs que les principales politiques financées portaient sur les charges liées à la défense et à la sécurité.
Hausse des dépenses sécuritaires de plus de 30%
Parmi les priorités, celui-ci a cité les logements des policiers, leurs moyens de transport ainsi que les casernes militaires.
Le rapport de la commission économique de l'Assemblée nationale va dans le même sens : il indique que les dépenses sécuritaires sont réajustées à la hausse de 31,4%, afin de consolider l'appui aux forces de défense et de sécurité.
Lors de son audition, Adolphe Muzito a pour sa part évoqué une progression de 34,4% qu'il a justifiée par la détérioration de la situation sécuritaire dans l'est de la RDC, en proie à de multiple crises.
Face à ces chiffres, plusieurs sénateurs ont, eux, voulu aller plus loin. L'un d'eux a notamment fait observer que, malgré cet effort financier considérable en faveur de la défense nationale, aucun mécanisme renforcé de contrôle parlementaire des crédits sécuritaires n'avait été proposé par le gouvernement.
En RDC, le Sénat a déclaré recevable le projet de loi de finances rectificative pour 2026 présenté par le vice-Premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito, mardi 7 juillet. Si le budget de l'État est revu à la baisse, le gouvernement affirme toutefois maintenir la défense et la sécurité parmi ses principales priorités.
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Hausse des dépenses sécuritaires de plus de 30%
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