Amadou Ibra Kane, président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS) s’est prononcé sur la situation de la presse au Sénégal. Invité du Jury du dimanche sur Iradio, de ce 22 juin 2025, M.Kane a faIt savoir que de nombreuses entreprises sont en situation de faillite. Il a qualifié la situation de catastrophique.
« La situation de la presse sénégalaise est catastrophique, ce 22 juin 2025. Les entreprises sont endettées. Beaucoup d'entreprises sont en situation de faillite. C’est la raison pour laquelle elles sont poursuivies pour payer leurs dettes. Il s'agit de créanciers très sérieux, notamment au niveau international. Par exemple, le secteur de la presse écrite ne peut pas fonctionner sans l’approvisionnement en papier journal. Cela représente plusieurs milliards de F CFA par an», a déclaré Mamadou Ibra Kane.
Poursuivant ses propos, il a précisé : « Les dettes se sont accumulées depuis la crise du Covid-19, et il y a des créances vis-à-vis des impôts. Au 31 décembre 2023, la dette fiscale de toutes les entreprises de presse publique et privée s'élevait à 10,5 milliards. Cela est dû au fait que, depuis le début de la pandémie, nous n’avons plus de revenus. Malgré tous les efforts déployés. Les entreprises de presse ont des dettes énormes vis-à-vis de leurs travailleurs. Les entreprises de presse ne se composent pas seulement de journalistes. Outre les journalistes, nous employons des techniciens des médias, du personnel administratif, technique et d'appoint, qui vivent des drames atroces depuis 15 mois que le nouveau régime a coupé le robinet ».
Par ailleurs, Mamadou Ibra Kane a soutenu que le Sénégal est confronté à une situation dangereuse qui affecte la démocratie et les missions de service public.
« Cette situation est dangereuse pour le Sénégal, pour la démocratie, et pour l'ensemble des missions de service public. Et aujourd’hui, ils sont honorés à hauteur de 10 % seulement. C’est pourquoi cette situation appelle d’urgence une régulation, comme l’a fait le Président de la République en convoquant une concertation avec les acteurs des médias à ce sujet. En effet, si rien n'est fait, le Sénégal risque de perdre une presse qui, malgré ses limites, nous a aidé à préserver notre stabilité sociale. C’est le lieu de se féliciter de ces journées de concertation. Nous sommes déjà dans le gouffre », dit-il.
« La situation de la presse sénégalaise est catastrophique, ce 22 juin 2025. Les entreprises sont endettées. Beaucoup d'entreprises sont en situation de faillite. C’est la raison pour laquelle elles sont poursuivies pour payer leurs dettes. Il s'agit de créanciers très sérieux, notamment au niveau international. Par exemple, le secteur de la presse écrite ne peut pas fonctionner sans l’approvisionnement en papier journal. Cela représente plusieurs milliards de F CFA par an», a déclaré Mamadou Ibra Kane.
Poursuivant ses propos, il a précisé : « Les dettes se sont accumulées depuis la crise du Covid-19, et il y a des créances vis-à-vis des impôts. Au 31 décembre 2023, la dette fiscale de toutes les entreprises de presse publique et privée s'élevait à 10,5 milliards. Cela est dû au fait que, depuis le début de la pandémie, nous n’avons plus de revenus. Malgré tous les efforts déployés. Les entreprises de presse ont des dettes énormes vis-à-vis de leurs travailleurs. Les entreprises de presse ne se composent pas seulement de journalistes. Outre les journalistes, nous employons des techniciens des médias, du personnel administratif, technique et d'appoint, qui vivent des drames atroces depuis 15 mois que le nouveau régime a coupé le robinet ».
Par ailleurs, Mamadou Ibra Kane a soutenu que le Sénégal est confronté à une situation dangereuse qui affecte la démocratie et les missions de service public.
« Cette situation est dangereuse pour le Sénégal, pour la démocratie, et pour l'ensemble des missions de service public. Et aujourd’hui, ils sont honorés à hauteur de 10 % seulement. C’est pourquoi cette situation appelle d’urgence une régulation, comme l’a fait le Président de la République en convoquant une concertation avec les acteurs des médias à ce sujet. En effet, si rien n'est fait, le Sénégal risque de perdre une presse qui, malgré ses limites, nous a aidé à préserver notre stabilité sociale. C’est le lieu de se féliciter de ces journées de concertation. Nous sommes déjà dans le gouffre », dit-il.
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