L’économie mondiale s’effondre face à la crise du covid19 et les chiffres montrent que le Sénégal ne sera pas épargné. Lors d’une interview avec Financial Time, le président Macky Sall avait soutenu que si cette pandémie persiste, nous seront en récession. Des spécialistes en économie dont Meissa Babou se sont exprimés sur la question. Dans la livraison de ce mardi du journal L’Obs, il explique comment relancer l’économie nationale.
« Il y a des difficultés à relancer l’économie, parce que quand on reste pendant trois mois à supporter des charges sans encaisser d’argent, il est clair que le fonds de roulement s’épuise. Et face à une trésorerie qui est devenue extrêmement basse, beaucoup d’entreprises auront de la peine à relancer leurs activités », a expliqué M. Babou.
Selon lui, c’est cet ensemble de facteurs qui a faire au FMI que nous serons dans une décroissance terrible passant de 7,8% à 1,1%. Ce qui est une catastrophe, car d’une part les cabinets de notation vont dégrader et d’autre part l’Etat aura du mal à retrouver son niveau de fiscalité.
Pour relancer l’économie nationale, M. Babou estime que le système financier devrait prendre le relais de l’Etat pour apporter, dans cette situation exceptionnelle, des crédits exceptionnels. Mais, dit-il dans notre zone Uemoa, les banques ne se sont pas à l’heure de la covid19.
« La relance économique qui a besoin énormément d’argent risque d’être ralenti parce que l’Etat n’aura pas besoin d’une subvention adéquate et les procédures bancaires sont un blocage et les difficultés seront énormes », a prévenu Meissa Babou.
« Il y a des difficultés à relancer l’économie, parce que quand on reste pendant trois mois à supporter des charges sans encaisser d’argent, il est clair que le fonds de roulement s’épuise. Et face à une trésorerie qui est devenue extrêmement basse, beaucoup d’entreprises auront de la peine à relancer leurs activités », a expliqué M. Babou.
Selon lui, c’est cet ensemble de facteurs qui a faire au FMI que nous serons dans une décroissance terrible passant de 7,8% à 1,1%. Ce qui est une catastrophe, car d’une part les cabinets de notation vont dégrader et d’autre part l’Etat aura du mal à retrouver son niveau de fiscalité.
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