Le ministre de la décentralisation, Aliou Sow qui est accusé dans cette affaire de Sangalkam pour avoir été, avec le Président Abdoulaye Wade, à l’origine des découpages administratifs, n’envisage pas de démissionner. Lors d’un point de presse tenu ce mardi 31 mai, il a indiqué qu’il ne trouve pas l’opportunité de prendre une telle décision. «On ne me dicte pas ce que je dois faire sur des choses qui me sont propres. Quand je l’avais senti en 2007 en tant que ministre du gouvernement, je l’avais fait» a-t-il dit dans les colonnes du journal le quotidien. Et d’ajouter: «Je ne vais pas tomber dans le piège des non-dits de cette affaire. Je démissionnerais si cela m’impose».
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