Spécialisé dans les enquêtes policières, Margarito Martinez était menacé sur les réseaux sociaux depuis décembre dernier, mais ne bénéficiait d’aucune protection policière. Photographe de 49 ans, il a été tué ce lundi 17 janvier, lors d’une agression avec une arme à feu selon le ministère de la Sécurité de l'État de Basse-Californie. Le parquet général a donc décidé de l’ouverture d’une enquête, estimant que « la liberté d'expression, sous toutes ses formes, est un droit fondamental des citoyens ».
Un des pays les plus dangereux au monde
Margarito Martinez est le premier journaliste tué depuis le début de l’année au Mexique, un pays régulièrement pointé du doigt, car il est considéré comme l’un des plus dangereux au monde avec une centaine de morts dans cette profession depuis 2000 selon la Commission mexicaine des droits de l’homme. L’année dernière, au moins sept journalistes y ont été tués selon l’Agence France-Presse.
Une autre victime
Et Margarito Martinez pourrait ne pas être le seul journaliste tué depuis le début de l’année puisque le corps de José Luis Gamboa, poignardé le 10 janvier dans le port de Veracruz a été identifié par sa famille. José Luis Gamboa avait quitté la profession pour devenir analyste sur les réseaux sociaux. La Commission d'État pour la protection des journalistes a demandé ce lundi au parquet général de l'État de Veracruz l’ouverture d’une enquête.
Un des pays les plus dangereux au monde
Margarito Martinez est le premier journaliste tué depuis le début de l’année au Mexique, un pays régulièrement pointé du doigt, car il est considéré comme l’un des plus dangereux au monde avec une centaine de morts dans cette profession depuis 2000 selon la Commission mexicaine des droits de l’homme. L’année dernière, au moins sept journalistes y ont été tués selon l’Agence France-Presse.
Une autre victime
Et Margarito Martinez pourrait ne pas être le seul journaliste tué depuis le début de l’année puisque le corps de José Luis Gamboa, poignardé le 10 janvier dans le port de Veracruz a été identifié par sa famille. José Luis Gamboa avait quitté la profession pour devenir analyste sur les réseaux sociaux. La Commission d'État pour la protection des journalistes a demandé ce lundi au parquet général de l'État de Veracruz l’ouverture d’une enquête.
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