Une policière municipale a été poignardée d’un coup de couteau près de Nantes. Son pronostic vital est engagé. Le suspect arrêté près de Nantes est mort après avoir été grièvement blessé lors de son interpellation. Il était fiché pour radicalisation et est sorti de prison il y a quelques mois.
D’après une source qui s’est confiée à PressAfrik, il s’appelle Ndiaga Dieye, né en France et était âgé de 39 ans. « Je crois qu'il s'est attaqué à une mairie et a blessé une policière municipale. Son collègue est venu à son secours, l'attaquant a pris la fuite avec le pistolet de la policière. Un chasse à l'homme s'en est suivie par les policiers, les gendarmes et le GIGN. Il a tiré et blessé deux gendarmes. Il a été abattu. Je viens de savoir que c'est un...sénégalais », a révélé notre source. Avant d’ajouter: « Ndiaga Dieye est mort à 39 ans. Il est né en France. Il était Français ».
Aussi, Ndiaga Dieye pratiquer un « islam rigoriste », selon notre source qui s’étonne qu’il ait été fiché comme un radical.
Selon 20Minutes, le procureur de la République de Nantes doit tenir une conférence de presse à 20h30. Selon une source proche du dossier, « il n’y a pas à ce stade des enquêtes de témoins de l’attaque évoquant une demande potentielle de l’assaillant qui laisserait penser à un acte à dimension terroriste ».
Un homme « Très discret » et « poli », selon les voisins
A La Chapelle-sur-Erdre, une voisine le décrit comme quelqu’un « de très discret, de poli », sachant qu'« il vivait là depuis deux mois ». Un autre voisin, Gérard, le décrivant comme « gentil », a toutefois remarqué que « hier, il avait l’air énervé ».
D’après un autre voisin du 2e étage, qui lui a vendu une voiture, « il était très calme, mais on l’entendait parler tout seul la nuit ». « J’ai su qu’il avait fait de la prison, il m’avait fait part du fait qu’il avait des problèmes psychologiques. Il vivait seul et n’avait pas de visite, il m’avait dit qu’il avait un enfant ».
« Une dégradation psychologique » de l’auteur de l’agression
L’ancien avocat de l’agresseur, Me Vincent de la Morandière, qui l’a défendu dans plusieurs dossiers, a expliqué « avoir vu une dégradation psychologique au fur et à mesure des incarcérations. A un moment donné ça devenait difficile de discuter avec lui ».
D’après une source proche du dossier, « la radicalisation en prison est fortement liée à la maladie psy. Les moments radicalisés de l’assaillant auraient eu lieu lors d’épisodes de décompensation liés à sa maladie psy ».
« Le parquet anti-terroriste n’a pas été saisi à l’heure où je vous parle », assure Éric Dupond-Moretti
Selon une source proche du dossier, « il n’y a pas à ce stade des investigations de témoins de l’attaque évoquant une éventuelle revendication de l’assaillant qui laisserait penser à un acte à dimension terroriste ».
D’après une source qui s’est confiée à PressAfrik, il s’appelle Ndiaga Dieye, né en France et était âgé de 39 ans. « Je crois qu'il s'est attaqué à une mairie et a blessé une policière municipale. Son collègue est venu à son secours, l'attaquant a pris la fuite avec le pistolet de la policière. Un chasse à l'homme s'en est suivie par les policiers, les gendarmes et le GIGN. Il a tiré et blessé deux gendarmes. Il a été abattu. Je viens de savoir que c'est un...sénégalais », a révélé notre source. Avant d’ajouter: « Ndiaga Dieye est mort à 39 ans. Il est né en France. Il était Français ».
Aussi, Ndiaga Dieye pratiquer un « islam rigoriste », selon notre source qui s’étonne qu’il ait été fiché comme un radical.
Selon 20Minutes, le procureur de la République de Nantes doit tenir une conférence de presse à 20h30. Selon une source proche du dossier, « il n’y a pas à ce stade des enquêtes de témoins de l’attaque évoquant une demande potentielle de l’assaillant qui laisserait penser à un acte à dimension terroriste ».
Un homme « Très discret » et « poli », selon les voisins
A La Chapelle-sur-Erdre, une voisine le décrit comme quelqu’un « de très discret, de poli », sachant qu'« il vivait là depuis deux mois ». Un autre voisin, Gérard, le décrivant comme « gentil », a toutefois remarqué que « hier, il avait l’air énervé ».
D’après un autre voisin du 2e étage, qui lui a vendu une voiture, « il était très calme, mais on l’entendait parler tout seul la nuit ». « J’ai su qu’il avait fait de la prison, il m’avait fait part du fait qu’il avait des problèmes psychologiques. Il vivait seul et n’avait pas de visite, il m’avait dit qu’il avait un enfant ».
« Une dégradation psychologique » de l’auteur de l’agression
L’ancien avocat de l’agresseur, Me Vincent de la Morandière, qui l’a défendu dans plusieurs dossiers, a expliqué « avoir vu une dégradation psychologique au fur et à mesure des incarcérations. A un moment donné ça devenait difficile de discuter avec lui ».
D’après une source proche du dossier, « la radicalisation en prison est fortement liée à la maladie psy. Les moments radicalisés de l’assaillant auraient eu lieu lors d’épisodes de décompensation liés à sa maladie psy ».
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