Il y a un an cette semaine, les Nations Unies ont franchi une étape cruciale en convenant d'un traité sur la haute mer, également connu sous le nom de traité sur la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale. Malheureusement, à ce jour, seuls deux pays ont formellement ratifié cet accord historique, laissant la planète en attente d'une action mondiale urgente.
Greenpeace, fervent défenseur de l'environnement, souligne l'urgence pour les gouvernements, y compris celui du Sénégal et d'autres nations africaines, d'inscrire ce traité dans leur législation nationale. Bien que signé par 87 pays depuis son ouverture à la signature en septembre dernier, le traité ne pourra prendre effet lors de la conférence des Nations Unies sur les océans en 2025 qu'une fois ratifié formellement par au moins 69 pays. Cela met en lumière la nécessité pressante d'accélérer le processus de ratification.
Le Sénégal, avec sa richesse en ressources marines, a une opportunité unique de jouer un rôle de leader dans la préservation des océans. En ratifiant le traité sur la haute mer, le pays contribuerait non seulement à la protection de ses propres eaux, mais aussi à la préservation des océans mondiaux, assurant ainsi un avenir durable pour les générations futures.
Greenpeace, fervent défenseur de l'environnement, souligne l'urgence pour les gouvernements, y compris celui du Sénégal et d'autres nations africaines, d'inscrire ce traité dans leur législation nationale. Bien que signé par 87 pays depuis son ouverture à la signature en septembre dernier, le traité ne pourra prendre effet lors de la conférence des Nations Unies sur les océans en 2025 qu'une fois ratifié formellement par au moins 69 pays. Cela met en lumière la nécessité pressante d'accélérer le processus de ratification.
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