Même cause pour les deux accidents : surcharge avec embarquement de passagers, de marchandises, défaut de manifeste et de gilets de sauvetage pour les passagers.
Pourtant le gouvernement avait promis un trafic fluvial encadré avec des exigences fortes pour les acteurs. Sur le drame de Bopa, le conducteur n’a rien respecté de tout ça. Pourquoi les choses se passent ainsi, est-ce un laisser-aller ?
Réponse du ministre des Finances, Romuald Wadagni, dépêché avec deux collègues sur place par le chef de l’État : « Le maire me disait tout à l’heure que quand on convoque les acteurs privés qui font ces transports, ils ne viennent pas aux réunions. En même temps si on les sanctionne et on interdit, la population réagira. La situation qui vient de se produire interpelle chacun et les mesures radicales vont être prises pour que ça ne se reproduise pas. »
Sur place, plusieurs ont relevé que la police fluviale n’est pas encore partout et que les plongeurs sont arrivés le lendemain de Cotonou et sans barque spécialisée. À toutes ses observations, Romuald Wadagni répond qu' « il s’agit d’un problème qui ne date pas de maintenant. Si on devait régler en un coup de baguette de magique, il nous faudrait des centaines de milliards. »
Le conseil des ministres qui se tient ce mercredi devrait être en partie consacré au drame du lac Ahémé.
Pourtant le gouvernement avait promis un trafic fluvial encadré avec des exigences fortes pour les acteurs. Sur le drame de Bopa, le conducteur n’a rien respecté de tout ça. Pourquoi les choses se passent ainsi, est-ce un laisser-aller ?
Réponse du ministre des Finances, Romuald Wadagni, dépêché avec deux collègues sur place par le chef de l’État : « Le maire me disait tout à l’heure que quand on convoque les acteurs privés qui font ces transports, ils ne viennent pas aux réunions. En même temps si on les sanctionne et on interdit, la population réagira. La situation qui vient de se produire interpelle chacun et les mesures radicales vont être prises pour que ça ne se reproduise pas. »
Sur place, plusieurs ont relevé que la police fluviale n’est pas encore partout et que les plongeurs sont arrivés le lendemain de Cotonou et sans barque spécialisée. À toutes ses observations, Romuald Wadagni répond qu' « il s’agit d’un problème qui ne date pas de maintenant. Si on devait régler en un coup de baguette de magique, il nous faudrait des centaines de milliards. »
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