Pendant que le prix grimpe sur le marché local atteignant 3000 francs CFA le kilogramme, ce sont des milliers de tonnes de carotte qui pourrissent dans les zones de production. Où le prix est vendu à 600 francs CFA bord champ. A Ndoukoumane (région de Thiès), c'est une récolte de 10 hectares estimée à 250 millions de Francs CFA qui est perdue.
Selon Marcel Boubacar Ndong, entrepreneur agricole, il urge de trouver des solutions à cette situation. "Il est nécessaire de souligner que c'est déjà une perte évaluée à 250 millions de FCFA. Sur ces 250 millions si aujourd'hui, nos autorités ne réagissent pas à temps, dans les jours à venir et de façon vraiment expresse, nous seront confrontés à d'autres difficultés. D'autres pertes de 750 millions de Francs CFA sont attendues. Ne serait-ce que sur la carotte", a confié monsieur Ndong.
C'est un cri de coeur lancé par ces jeunes entrepreneurs revenus d'Europe, du Canada ou des Etats Unis pour investir dans l'agriculture. Ils regrettent tous le manque de protection dont souffre les producteurs locaux. Ces derniers sont livrés à la rude concurrence des producteurs européens.
Sérigne Issa Diop, un jeune entrepreneur agricole qui a tout investi dans ce champs interpelle l'Etat. "Nous avons pris la peine d'informer les autorités étatiques de la pré disponibilité de ce produit. Au moment où, ils ont décidé de proclamer l'ouverture qui a occasionné une perte immense", s'est plaint le jeune entrepreneur agricole.
Ces jeunes entrepreneurs agricoles qui prévoyaient d'investir dans d'autres cultures ont la peur au ventre après une telle mésaventure. Face caméra et répondant aux question de la reporter de la radio télévision sénégalaise (RTS), ces jeunes appellent l'Etat à prendre davantage ses responsabilités pour que pareils désagréments soient de vieux souvenirs.
Selon Marcel Boubacar Ndong, entrepreneur agricole, il urge de trouver des solutions à cette situation. "Il est nécessaire de souligner que c'est déjà une perte évaluée à 250 millions de FCFA. Sur ces 250 millions si aujourd'hui, nos autorités ne réagissent pas à temps, dans les jours à venir et de façon vraiment expresse, nous seront confrontés à d'autres difficultés. D'autres pertes de 750 millions de Francs CFA sont attendues. Ne serait-ce que sur la carotte", a confié monsieur Ndong.
C'est un cri de coeur lancé par ces jeunes entrepreneurs revenus d'Europe, du Canada ou des Etats Unis pour investir dans l'agriculture. Ils regrettent tous le manque de protection dont souffre les producteurs locaux. Ces derniers sont livrés à la rude concurrence des producteurs européens.
Sérigne Issa Diop, un jeune entrepreneur agricole qui a tout investi dans ce champs interpelle l'Etat. "Nous avons pris la peine d'informer les autorités étatiques de la pré disponibilité de ce produit. Au moment où, ils ont décidé de proclamer l'ouverture qui a occasionné une perte immense", s'est plaint le jeune entrepreneur agricole.
Ces jeunes entrepreneurs agricoles qui prévoyaient d'investir dans d'autres cultures ont la peur au ventre après une telle mésaventure. Face caméra et répondant aux question de la reporter de la radio télévision sénégalaise (RTS), ces jeunes appellent l'Etat à prendre davantage ses responsabilités pour que pareils désagréments soient de vieux souvenirs.
Autres articles
-
Sénégal:Le CUDIS s'élève contre la montée de la xénophobie et du discours de haine
-
Justice et société civile : Me Moussa Sarr lance un cadre de dialogue annuel et fixe les chantiers prioritaires
-
Sénégal : le Directeur des Domaines auditionné sur les irrégularités foncières et la réforme du cadre juridique
-
Festival Dalifort Hip-Hop : Pikine et Nanterre font de la culture un moteur de développement
-
Rougeole : un test rapide de 30 minutes déployé au Sénégal pour contrer les épidémies





Sénégal:Le CUDIS s'élève contre la montée de la xénophobie et du discours de haine


