Selon un rapport de l'organisation Brooke et de l'University College London publié en octobre 2026, « la santé des équidés de travail et les ressources environnementales qui les soutiennent sont étroitement liées à la santé humaine, à la sécurité des moyens de subsistance et à la résilience climatique dans les communautés du Sénégal dépendantes de ces animaux ».
Face aux inondations et aux sécheresses accrues par le changement climatique, ces animaux subissent des impacts majeurs.
Les communautés locales rappellent que l'aide de ces animaux est indispensable lors des catastrophes, car « quand il y a un désastre, c'est là qu'on utilise le plus les chevaux et les ânes pour se déplacer, même s'ils sont fatigués et affamés ».
Dans des régions comme Louga et Matam, les habitants soulignent que « perdre un cheval ou un âne signifie qu'on a tout perdu, car on ne peut pas cultiver, faire du commerce ou aller à l'hôpital sans eux ».
Les crises climatiques provoquent l'épuisement et la maladie des équidés, entraînant un stress immense pour leurs propriétaires. Les femmes se trouvent particulièrement touchées, comme le témoigne un groupe de Matam : « Les femmes sont plus épuisées car ce sont elles qui utilisent le plus les chevaux et les ânes... pour chercher du bois, aller au marché, emmener les enfants à l'école et chercher de l'eau ».
Pour pallier ces crises, le rapport préconise d'« intégrer les équidés de travail dans les mécanismes nationaux et locaux de coordination One Health » et d'« inclure les équidés dans la planification de la préparation et de la réponse aux catastrophes ».
Les experts et les communautés recommandent également de « renforcer l'accès aux services vétérinaires » et d'« investir dans les systèmes d'eau et de fourrage » pour assurer une résilience durable.
Face aux inondations et aux sécheresses accrues par le changement climatique, ces animaux subissent des impacts majeurs.
Les communautés locales rappellent que l'aide de ces animaux est indispensable lors des catastrophes, car « quand il y a un désastre, c'est là qu'on utilise le plus les chevaux et les ânes pour se déplacer, même s'ils sont fatigués et affamés ».
Dans des régions comme Louga et Matam, les habitants soulignent que « perdre un cheval ou un âne signifie qu'on a tout perdu, car on ne peut pas cultiver, faire du commerce ou aller à l'hôpital sans eux ».
Les crises climatiques provoquent l'épuisement et la maladie des équidés, entraînant un stress immense pour leurs propriétaires. Les femmes se trouvent particulièrement touchées, comme le témoigne un groupe de Matam : « Les femmes sont plus épuisées car ce sont elles qui utilisent le plus les chevaux et les ânes... pour chercher du bois, aller au marché, emmener les enfants à l'école et chercher de l'eau ».
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