L’expert en finances Sidi Lamine Ndiaye a alerté sur les conséquences économiques et sociales d’une éventuelle non-adoption du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026. Au micro d’iRadio, il a notamment mis en garde contre les difficultés de paiement de la dette intérieure de l’État et le risque de suspension des bourses de sécurité familiale, dont dépendent les ménages les plus vulnérables.
« Les populations seront les premières victimes de cette loi si elle n'est pas votée », a-t-il averti.
Selon l’expert, le rejet du texte empêcherait l’État d’honorer ses engagements financiers envers les entreprises nationales. Une situation qui fragiliserait davantage le secteur privé et affecterait l’économie nationale.
« Si l’Assemblée nationale n'adopte pas la LFR, nous savons tous que ça va avoir des conséquences très néfastes sur l'économie nationale, mais surtout sur le secteur privé. Parce que l'État n'aura pas la possibilité de faire face au paiement de sa dette privée et nous savons l'importance que ces entreprises nationales jouent pour l'économie nationale », a-t-il expliqué.
Sidi Lamine Ndiaye a également attiré l’attention sur les conséquences sociales liées au non-paiement des bourses de sécurité familiale. Ces transferts, destinés aux populations les plus vulnérables, constituent, selon lui, une ressource importante pour de nombreux ménages.
« Si ces populations n'arrivent pas à disposer de ces ressources très importantes pour elles, elles vont être confrontées aussi à des difficultés d'ordre financier, mais aussi d'ordre social », a-t-il souligné.
Face à cette situation, l’expert en finances a lancé un appel aux députés, particulièrement ceux de la majorité PASTEF, afin qu’ils privilégient l’intérêt national dans l’examen du texte.
Il les a exhortés à « privilégier l'unité supérieure de la nation pour adopter cette LFR », estimant que son adoption contribuerait à apaiser le climat économique et à favoriser la croissance du pays.
« Les populations seront les premières victimes de cette loi si elle n'est pas votée », a-t-il averti.
Selon l’expert, le rejet du texte empêcherait l’État d’honorer ses engagements financiers envers les entreprises nationales. Une situation qui fragiliserait davantage le secteur privé et affecterait l’économie nationale.
« Si l’Assemblée nationale n'adopte pas la LFR, nous savons tous que ça va avoir des conséquences très néfastes sur l'économie nationale, mais surtout sur le secteur privé. Parce que l'État n'aura pas la possibilité de faire face au paiement de sa dette privée et nous savons l'importance que ces entreprises nationales jouent pour l'économie nationale », a-t-il expliqué.
Sidi Lamine Ndiaye a également attiré l’attention sur les conséquences sociales liées au non-paiement des bourses de sécurité familiale. Ces transferts, destinés aux populations les plus vulnérables, constituent, selon lui, une ressource importante pour de nombreux ménages.
« Si ces populations n'arrivent pas à disposer de ces ressources très importantes pour elles, elles vont être confrontées aussi à des difficultés d'ordre financier, mais aussi d'ordre social », a-t-il souligné.
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