Abdourahamne Sarr, ancien ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal (avril 2024 - mai 2026) au sein du gouvernement d'Ousmane Sonko, a estimé ce mardi que le rejet du projet de Loi de finances rectificative (LFR) par le parlement est «une séquence de débats qui honore» la démocratie sénégalaise, dans une publication sur ses réseaux sociaux.
«Le Sénégal vient de vivre une séquence de débats qui honorent notre démocratie et notre Assemblée nationale. Je m’y attendais, au regard de notre configuration politique et de la distribution des rôles entre le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko», a dit l’économiste.
Il estime par ailleurs qu’avec l’affaire de «la dette cachée» et «ce qui s’est passé entre 2019 et 2024, et peut-être bien avant, le Sénégal a besoin d’une stratégie de financement crédible et d’une prise de responsabilité souveraine sur sa trajectoire économique». Il ajoute aussi que «plus jamais» les finances publiques du Sénégal «ne doivent être gérées dans l’opacité, au point de dépendre d’acteurs extérieurs pour établir la vérité de (la) situation économique et financière», en référence au fait qu’un décaissement de 2,2 milliards de dollars (entre 1 240 et 1 245 milliards de francs CFA) du Fonds monétaire international (FMI) est conditionné au vote de la LFR.
«La sincérité budgétaire n’est pas une question de personnes ou de majorité politique. Elle est indispensable à la confiance des citoyens, des investisseurs et des partenaires du Sénégal», a dit Abdourhamane Sarr, reprenant les propos du parti Pastef, qui dit avoir rejeté le texte en raison du «non-respect du principe de la sincérité budgétaire».
«Le Sénégal vient de vivre une séquence de débats qui honorent notre démocratie et notre Assemblée nationale. Je m’y attendais, au regard de notre configuration politique et de la distribution des rôles entre le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko», a dit l’économiste.
Il estime par ailleurs qu’avec l’affaire de «la dette cachée» et «ce qui s’est passé entre 2019 et 2024, et peut-être bien avant, le Sénégal a besoin d’une stratégie de financement crédible et d’une prise de responsabilité souveraine sur sa trajectoire économique». Il ajoute aussi que «plus jamais» les finances publiques du Sénégal «ne doivent être gérées dans l’opacité, au point de dépendre d’acteurs extérieurs pour établir la vérité de (la) situation économique et financière», en référence au fait qu’un décaissement de 2,2 milliards de dollars (entre 1 240 et 1 245 milliards de francs CFA) du Fonds monétaire international (FMI) est conditionné au vote de la LFR.
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