« Nous ne voulons pas d’une nouvelle guerre froide. » Joe Biden a immédiatement répondu aux craintes d’Antonio Guterres et du reste du monde, inquiets de la montée des tensions ces derniers mois entre les États-Unis et la Chine.
Le président américain l’admet : sur certains grands enjeux, comme le climat, la pandémie ou la dénucléarisation de la péninsule coréenne, les solutions ne peuvent être trouvées sans une coordination des deux puissances. Mais Joe Biden prévient tout de même : les États-Unis ne laisseront jamais un petit pays se faire envahir. On pense au contentieux de Taïwan immédiatement.
Statu quo fragile
Quelques heures plus tard, c’est au tour de Xi Jinping de parler. Comme lors de son discours de l’an dernier, le président chinois se pose en grand adepte du multilatéralisme, avance la nécessité du dialogue et de la coopération.
Joe Biden n’étant plus dans la démarche de rupture de Donald Trump, les mots du numéro un chinois font étrangement écho à ceux de son homologue américain. Il réclame aussi le droit à la Chine de prendre sa place de superpuissance, pleinement. Xi et Biden ont ainsi tenté de rassurer, mais le statu quo semble rester bien fragile.
Le président américain l’admet : sur certains grands enjeux, comme le climat, la pandémie ou la dénucléarisation de la péninsule coréenne, les solutions ne peuvent être trouvées sans une coordination des deux puissances. Mais Joe Biden prévient tout de même : les États-Unis ne laisseront jamais un petit pays se faire envahir. On pense au contentieux de Taïwan immédiatement.
Statu quo fragile
Quelques heures plus tard, c’est au tour de Xi Jinping de parler. Comme lors de son discours de l’an dernier, le président chinois se pose en grand adepte du multilatéralisme, avance la nécessité du dialogue et de la coopération.
Joe Biden n’étant plus dans la démarche de rupture de Donald Trump, les mots du numéro un chinois font étrangement écho à ceux de son homologue américain. Il réclame aussi le droit à la Chine de prendre sa place de superpuissance, pleinement. Xi et Biden ont ainsi tenté de rassurer, mais le statu quo semble rester bien fragile.
Autres articles
-
Dossier ASER-AEE Power : la justice espagnole classe l'affaire, Jean-Michel Sène exige des comptes à Thierno Alassane Sall
-
Economie : le Sénégal plonge dans la catégorie "junk" après une nouvelle dégradation de sa note par Moody's
-
À Moscou, le sommet Russie-Afrique sous le signe de la coopération militaire
-
Accident de la circulation à Notto-Diobass : deux morts et 26 blessés après la finale de la Zone 11D
-
Londres : le cri du cœur de Khadim Mané pour sauver « Little Baobab », la vitrine de la cuisine sénégalaise





Dossier ASER-AEE Power : la justice espagnole classe l'affaire, Jean-Michel Sène exige des comptes à Thierno Alassane Sall


