Sous l'égide de la Sixième flotte américaine et de la Marine sénégalaise, l'exercice « Obangame Express 2026 » a rassemblé dix-sept nations à Dakar pour renforcer la sécurité maritime dans le golfe de Guinée.
Cette 15e édition s'est concentrée sur les procédures de visite, d'arraisonnement, de fouille et de saisie (VBSS), alliant théorie en salle et exercices grandeur nature en mer.
Pour le contre-amiral Kelly Ward, cette collaboration est vitale puisque « plus de la moitié des économies régionales africaines dépendent d'une utilisation sûre et légale du milieu maritime », soulignant ainsi l'importance cruciale de protéger les routes commerciales contre la piraterie et les trafics.
Face à la « prolifération de menaces maritimes de plus en plus complexes, hybrides et transnationales », selon les mots du lieutenant-commandant Alimamy Mbaye Bassene, l'entraînement a mis l'accent sur l'interopérabilité des forces africaines, européennes et américaines.
Au-delà des tactiques d'interception, l'exercice a permis de cibler la pêche illicite, un fléau qui représenterait « 65 % des prises déclarées légalement » dans la région.
Grâce aux infrastructures modernisées par les ingénieurs de l'US Navy à la base de Bel, les unités participantes disposent désormais de compétences accrues pour assurer, selon l'amiral Ward, «la sécurité maritime et la liberté de navigation pour toutes les nations».
Cette 15e édition s'est concentrée sur les procédures de visite, d'arraisonnement, de fouille et de saisie (VBSS), alliant théorie en salle et exercices grandeur nature en mer.
Pour le contre-amiral Kelly Ward, cette collaboration est vitale puisque « plus de la moitié des économies régionales africaines dépendent d'une utilisation sûre et légale du milieu maritime », soulignant ainsi l'importance cruciale de protéger les routes commerciales contre la piraterie et les trafics.
Face à la « prolifération de menaces maritimes de plus en plus complexes, hybrides et transnationales », selon les mots du lieutenant-commandant Alimamy Mbaye Bassene, l'entraînement a mis l'accent sur l'interopérabilité des forces africaines, européennes et américaines.
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