Depuis fin août, des Ougandais manifestent pour réclamer justice pour les victimes de cette nouvelle série de meurtres sous le slogan « Masaka Lives Matter » (« les vies des habitants de Masaka comptent »).
C'est ce message que l'opposante Stella Nyanzi a voulu exprimer jeudi lors de l'un de ces rassemblements. Des critiques contre l'inaction de la police qui semblent ne pas plaire : à son retour à son domicile, Nyanzi a trouvé des dizaines de policiers chez elle.
« Je ne comprends pas pourquoi des hommes armés de Kalachnikov, de bâtons et de bombes lacrymogènes sont entrés chez moi, ils avaient même de gros chiens. Je leur ai dit : "regardez, les résidents de Masaka sont fatigués de voir ces meurtriers brandissant des machettes et que vous ne réagissiez pas. Si vraiment vous voulez montrer votre efficacité, allez arrêter les meurtriers des innocents Ougandais, il n'y a personne à arrêter dans la maison de mes parents". »
Une trentaine de suspects ont été interpellés, mais cela n'a pas arrêté les meurtres. La police reproche aux habitants leur manque de coopération. Les autorités estiment que ces crimes seraient planifiés.
Mardi, le président ougandais Yoweri Museveni a laissé entendre que les donneurs d'ordres seraient des rebelles ADF en République démocratique du Congo. Museveni a d'ailleurs sollicité l'aide des autorités congolaises pour retrouver les responsables.
C'est ce message que l'opposante Stella Nyanzi a voulu exprimer jeudi lors de l'un de ces rassemblements. Des critiques contre l'inaction de la police qui semblent ne pas plaire : à son retour à son domicile, Nyanzi a trouvé des dizaines de policiers chez elle.
« Je ne comprends pas pourquoi des hommes armés de Kalachnikov, de bâtons et de bombes lacrymogènes sont entrés chez moi, ils avaient même de gros chiens. Je leur ai dit : "regardez, les résidents de Masaka sont fatigués de voir ces meurtriers brandissant des machettes et que vous ne réagissiez pas. Si vraiment vous voulez montrer votre efficacité, allez arrêter les meurtriers des innocents Ougandais, il n'y a personne à arrêter dans la maison de mes parents". »
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