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PDS : Le ministre Babacar Gaye conteste la légalité du bébé de Me Doudou Ndoye

Un nouveau courant de pensée dirigé par Me Doudou Ndoye voit le jour au parti démocratique sénégalais (PDS). Dénommé, mouvement Jammu, son objectif est de rétablir la justice et le bien-être au sein du PDS. Ses membres entendent se mobiliser pour dire non à l’absence de transparence et à l’isolement des responsables du PDS. Mais, le porte-parole du PDS estime que les courants de pensée ne sont pas prévus dans le parti.



PDS : Le ministre Babacar Gaye conteste la légalité du bébé de Me Doudou Ndoye
Selon Modou Bitèye, un des membres de ce courant de pensées « tous les Sénégalais savent tout ce qui se passe au sein du PDS». « C’est un seul homme qui décide. Les membres du PDS ne peuvent pas donner leurs avis», a-t-il PDS accusé.
«Ce que nous voulons, et ce que nous comptons faire, c’est de nous soulever et que les Sénégalais sachent que le ne peut pas appartenir à une seule personne », argument-il. Pour lui, le PDS est un parti politique qui doit refléter la pluralité des idées.

Il a, par ailleurs, déclaré que les membres de ce mouvements vont rester au PDS.
«Nous sommes dans le PDS et nous nous réclamons du PDS. Le courant est encore interne au PDS comme il y en a d’autres», a soutenu M. Bitèye qui poursuit qu’il est très conforme au texte du parti puisqu’il y en a d’autres courants ».

Le ministre chargé des affaires politiques au PDS conteste la légalité de ces courants de pensée


Pour Babacar Gaye, les statuts et règlements du parti ne prévoient pas les courants de pensée. «A l’état actuel de notre organisation politique, le PDS n’a pas, dans ses statuts et règlements prévu, des courants de pensée», a indiqué le Président du Conseil régional de Kaffrine avant d’ajouter : «Jusqu’au moment où je vous parle aucune instance du parti ne s’est réunie pour connaître la pertinence d’une telle décision issue de membres de notre grand parti».

Ces courants ne sont pas de bon augure

Selon le Professeur de Sciences politiques à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, M. Ibrahima Sylla, il s’agit là de prémices qui annoncent à termes la dislocation du PDS. «On peut d’ores et déjà dire qu’il n’est pas toujours opportun de créer un énième courant dans un parti qui est déjà marqué par un certain nombre de décisions (…). Ça démontre encore une fois l’ambition de quelques personnes qui contestent l’héritage politique. Ce qui augure des dislocations (…)», a clarifié l’enseignant au micro de sud Fm.



Charles Thialice SENGHOR

Lundi 9 Août 2010 - 15:22


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