Le Collectif des Amicales de l'UCAD et l'Union des Amicales des Sites Extemes s'indignent de la décision des autorités de prolonger la fermeture de I'UCAD pour 60 jours supplémentaires et fustigent le traitement « inhumain » réservé aux étudiants jusqu'à ce jour. Il annonce l’arrestation de 23 étudiants.
En effet, explique-t-il dans un communiqué dont PressAfrik a obtenu copie, sur ordre du Recteur et du DG du COUD, les forces de l'ordre ont, par de gros moyens, empêché la tenue du point de presse organisé par les étudiants.
« Nous magnifions le fait que le mot d'ordre « Pas d'enseignement sur l'étendue du territoire national » ait été respecté et suivi par les Amicales locales avec notamment le délogement de lycées, collèges et écoles élémentaires à Diourbel, Ziguinchor, Kaolack, Mbour et Dakar et invitons toutes les autres Amicales locales à suivre cette logique et maintenir la pression », lit-on dans la note.
Par la même occasion, le collectif déplore, avec la plus grande fermeté, les arrestations arbitraires de nos camarades étudiants et la violence exercée sur eux. 23 étudiants ont été interpellés dans les zones suscitées et matés par la police avec des cas de blessures.
Le collectif condamne avec la dernière énergie cette attitude et « exige leur libération sans délai ». « Chers étudiants, l'heure n'est plus à la parole mais à l'acte. La solidarité estudiantine est aujourd'hui plus que jamais invoquée et le mot d'ordre reste un et un seul : Pas d'enseignement sur l'étendue du territoire sénégalais. Nous finissons par demander aux autorités de rouvrir l'UCAD incessamment afin que les examens se tiennent et que l'année puisse être validée », exigent les étudiants.
En effet, explique-t-il dans un communiqué dont PressAfrik a obtenu copie, sur ordre du Recteur et du DG du COUD, les forces de l'ordre ont, par de gros moyens, empêché la tenue du point de presse organisé par les étudiants.
« Nous magnifions le fait que le mot d'ordre « Pas d'enseignement sur l'étendue du territoire national » ait été respecté et suivi par les Amicales locales avec notamment le délogement de lycées, collèges et écoles élémentaires à Diourbel, Ziguinchor, Kaolack, Mbour et Dakar et invitons toutes les autres Amicales locales à suivre cette logique et maintenir la pression », lit-on dans la note.
Par la même occasion, le collectif déplore, avec la plus grande fermeté, les arrestations arbitraires de nos camarades étudiants et la violence exercée sur eux. 23 étudiants ont été interpellés dans les zones suscitées et matés par la police avec des cas de blessures.
Le collectif condamne avec la dernière énergie cette attitude et « exige leur libération sans délai ». « Chers étudiants, l'heure n'est plus à la parole mais à l'acte. La solidarité estudiantine est aujourd'hui plus que jamais invoquée et le mot d'ordre reste un et un seul : Pas d'enseignement sur l'étendue du territoire sénégalais. Nous finissons par demander aux autorités de rouvrir l'UCAD incessamment afin que les examens se tiennent et que l'année puisse être validée », exigent les étudiants.
Autres articles
-
JOJ Dakar 2026 : Khady Kassé et Marième Ngom, les femmes de l’ombre derrière le spectacle
-
Thierno Lo : «On ne peut pas investir dans un pays où l’exécutif et le Parlement s’entre-déchirent»
-
Cheikh Diba : le Pastef n’a que «le prétexte de la sincérité budgétaire pour remettre en cause» le projet de LFR
-
Numérique et commerce mondial : le sénégalais Ibrahim Nour Eddine Diagne prend la tête de l'UN/CEFACT
-
Meurtre d’Astou Pierre : Interpol Sénégal confirme l’interpellation du principal suspect, extradé de la Mauritanie





JOJ Dakar 2026 : Khady Kassé et Marième Ngom, les femmes de l’ombre derrière le spectacle


