Plusieurs actions de perturbations de cours, allant du débrayage à une «grève totale», ont été enregistrées, depuis au moins un mois, dans les établissements scolaires du Sénégal. En cause, des enseignants qui réclament, entre autres, «la réparation d'injustices» concernant leurs carrières et retraites, ainsi que règlement de «la lourdeur des processus de promotion et de régularisation des actes administratifs». En réponse à cette situation, ce mois de février, le gouvernement a procédé à des ponctions salariales variant de 100.000 FCFA à 200.000 FCFA pour certains grévistes.
Face à ce qu’elle considère comme une ponction «brutale», la Coordination nationale des enseignants de la République des Valeurs (CNERV) a prévenu, ce mardi 26 février, que le gouvernement sénégalais «portera l’entière responsabilité des conséquences sociales, scolaires et politiques qu’une telle provocation ne manquera pas d’entraîner», dans un communiqué.
La CNERV dénonce aussi une attitude «inacceptable» et une «violence institutionnelle», avertissant que «toucher à la survie des enseignants, c’est jouer avec l’équilibre social du pays», déjà secoué par le décès, dans des violences policières, de l’étudiant Abdoulaye Ba. Pour le dénouement de cette crise, la coordination dit exiger «sans délai» la «restitution immédiate et intégrale de chaque franc indûment prélevé», la «fin de cette logique de confrontation» et «l’ouverture urgente d’un dialogue sincère, respectueux et équilibré» avec les représentants syndicaux.
«On ne construit pas l’émergence d’une Nation en affamant ceux qui en forment l’esprit. On ne fait pas rayonner l’école sur la précarité de ses maîtres», conclu la Coordination, qui dit être «debout» pour la défense des droits des enseignants.
Face à ce qu’elle considère comme une ponction «brutale», la Coordination nationale des enseignants de la République des Valeurs (CNERV) a prévenu, ce mardi 26 février, que le gouvernement sénégalais «portera l’entière responsabilité des conséquences sociales, scolaires et politiques qu’une telle provocation ne manquera pas d’entraîner», dans un communiqué.
La CNERV dénonce aussi une attitude «inacceptable» et une «violence institutionnelle», avertissant que «toucher à la survie des enseignants, c’est jouer avec l’équilibre social du pays», déjà secoué par le décès, dans des violences policières, de l’étudiant Abdoulaye Ba. Pour le dénouement de cette crise, la coordination dit exiger «sans délai» la «restitution immédiate et intégrale de chaque franc indûment prélevé», la «fin de cette logique de confrontation» et «l’ouverture urgente d’un dialogue sincère, respectueux et équilibré» avec les représentants syndicaux.
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