Barthelemy Dias a fait la une des journaux ces derniers temps depuis sa radiation de son poste de député. Depuis, des rumeurs circulent sur une probable destitution de son mandat de maire de Dakar, la capitale sénégalaise. Ce lundi, il a fait face à la presse pour apporter sa part de vérité.
Selon lui, il n’avait jamais souhaité siéger à cette 15e législature. Toutefois, pour le cas de la mairie, l’édile de Dakar compte exercer son mandat à terme et attend de pied ferme les autorités à ce sujet.
« Je n’ai pas été condamné pour crime. J’ai été condamné pour un délit. Maintenant ceux qui ont décidé d’interpréter le français pour voir comment chercher les voies et moyens pour m’enlever de mon poste de maire de la ville de Dakar, je souhaiterais leur dire tout de suite dès à présent que je ne l’accepterais pas. Et je n’irais pas plus loin que ça », a lancé Barthélémy Dias.
Poursuivant : « Puisqu’il y a des gens qui semblent ne pas connaître les textes, je me permettrais de leur rappeler l’article 135 du code général des collectivités locales qui stipule que lorsque le maire ou tout autre conseiller municipal est condamné pour crime, sa révocation est de droit. Je vous invite à retourner voir les arrêtés qui sont rendus dans l’affaire de la fusillade de Mermoz ».
Selon le maire de Dakar, « On est dans un pays comme on le dit souvent, on ne voit jamais celui qui provoque. On ne voit que la personne qui se venge. Vous savez, vous pouvez vivre avec une personne qui mord tout le temps, mais à un certain moment, il faut lui sourire pour qu’il sache que vous aussi vous avez des dents et vous pouvez mordre. Parce qu’il y’ a des choses que personne n’acceptera ».
Selon lui, il n’avait jamais souhaité siéger à cette 15e législature. Toutefois, pour le cas de la mairie, l’édile de Dakar compte exercer son mandat à terme et attend de pied ferme les autorités à ce sujet.
« Je n’ai pas été condamné pour crime. J’ai été condamné pour un délit. Maintenant ceux qui ont décidé d’interpréter le français pour voir comment chercher les voies et moyens pour m’enlever de mon poste de maire de la ville de Dakar, je souhaiterais leur dire tout de suite dès à présent que je ne l’accepterais pas. Et je n’irais pas plus loin que ça », a lancé Barthélémy Dias.
Poursuivant : « Puisqu’il y a des gens qui semblent ne pas connaître les textes, je me permettrais de leur rappeler l’article 135 du code général des collectivités locales qui stipule que lorsque le maire ou tout autre conseiller municipal est condamné pour crime, sa révocation est de droit. Je vous invite à retourner voir les arrêtés qui sont rendus dans l’affaire de la fusillade de Mermoz ».
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