Une nouvelle étape pourrait s’ouvrir dans les affaires judiciaires sensibles au Sénégal, à la suite d’une décision du Conseil constitutionnel jugée déterminante. Selon Alioune Ndao, député à l’Assemblée nationale et ancien procureur de la République, cette décision crée un précédent juridique qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur le traitement des crimes politiques récents.
« Sur le fondement de la décision que le Conseil constitutionnel vient de prendre, les procureurs peuvent désormais ordonner l'ouverture d'enquêtes judiciaires à l'endroit de cette catégorie de faits criminels que ledit Conseil vient de déclarer non couverts par la loi d'amnistie initiale », a-t-il déclaré.
Selon Me Ndao, cette nouvelle donne permettrait aux magistrats du parquet de s’auto-saisir, sans avoir à attendre une plainte formelle de la part de victimes ou de leurs ayants droit. « C’est l’occasion pour eux d’exercer leur pouvoir d’auto-saisine », a-t-il insisté.
« Sur le fondement de la décision que le Conseil constitutionnel vient de prendre, les procureurs peuvent désormais ordonner l'ouverture d'enquêtes judiciaires à l'endroit de cette catégorie de faits criminels que ledit Conseil vient de déclarer non couverts par la loi d'amnistie initiale », a-t-il déclaré.
Selon Me Ndao, cette nouvelle donne permettrait aux magistrats du parquet de s’auto-saisir, sans avoir à attendre une plainte formelle de la part de victimes ou de leurs ayants droit. « C’est l’occasion pour eux d’exercer leur pouvoir d’auto-saisine », a-t-il insisté.
Autres articles
-
Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail
-
Diplomatie : Le Président béninois Romuald Wadagni à Dakar pour dynamiser l'axe Cotonou-Dakar
-
Présumée mutation frauduleuse d’un bien immobilier : les avocats de Mame Mbaye Niang répliquent aux conseils de Sonko
-
Ebola: le patron de l'OMS salue la réponse de l'Ouganda face à l'épidémie
-
Les angles morts de la réintégration du Premier Ministre à l’Assemblée nationale (Pr Meissa DIAKHATE, Agrégé des Facultés de droit, Directeur et Consultant du CERACLE)




Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail


