Désormais en fonction dans la région du Littoral, le colonel Ottoulou a tenu à rappeler qu’au moment où il menait son enquête, il avait d’abord découvert une complicité entre le lieutenant-colonel Danwe et Jean-Pierre Amougou Belinga. Ce dernier, lors d'une conversation, lui aurait demandé de « faire taire » Martinez Zogo.
Il est également revenu sur les itinéraires empruntés par la fameuse « Prado noire », la voiture avec laquelle Martinez Zogo a été enlevé, ainsi que sur les aveux de Danwe. Pour Maître Charles Tchoungang, le témoin a livré un récit contradictoire : « Il contredit son propre expert qu'il a commis, c'est-à-dire le procureur, qui a conclu que Monsieur Jean-Pierre Amougou Belinga n'a de lien avec l'enlèvement, la torture et l'assassinat de Martinez Zogo. »
Le colonel Ottoulou a également mentionné que, dès les premières étapes de l’enquête mixte, la position de Maxime Eko Eko, alors directeur général des Renseignements généraux, avait intrigué les enquêteurs. Selon le colonel Ottoulou, c’est ce dernier qui a immédiatement orienté les enquêteurs vers la piste de Jean-Pierre Amougou Belinga et de Justin Danwé.
Pour Maître Seri Zokou, ce témoin est surprenant et laisse planer un doute sur la manière dont l’enquête a été menée. « Nous avons le sentiment d'une enquête qui semblait orientée dès le début. Il a encore une chance, lors des contre-interrogatoires, de dire la vérité qui figure dans le dossier qu'il a lui-même suivi de bout en bout. »
L’affaire a été renvoyée au 2 et 3 août 2026 pour le contre-interrogatoire du témoin.
Il est également revenu sur les itinéraires empruntés par la fameuse « Prado noire », la voiture avec laquelle Martinez Zogo a été enlevé, ainsi que sur les aveux de Danwe. Pour Maître Charles Tchoungang, le témoin a livré un récit contradictoire : « Il contredit son propre expert qu'il a commis, c'est-à-dire le procureur, qui a conclu que Monsieur Jean-Pierre Amougou Belinga n'a de lien avec l'enlèvement, la torture et l'assassinat de Martinez Zogo. »
Le colonel Ottoulou a également mentionné que, dès les premières étapes de l’enquête mixte, la position de Maxime Eko Eko, alors directeur général des Renseignements généraux, avait intrigué les enquêteurs. Selon le colonel Ottoulou, c’est ce dernier qui a immédiatement orienté les enquêteurs vers la piste de Jean-Pierre Amougou Belinga et de Justin Danwé.
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