Pour le président de la Commission d’enquête spéciale le procureur général Eric Didier Tambo pas de doutes : « Les instructeurs sont présents dans le cadre de l’accord de défense signé avec Moscou. Ceux qui auraient commis des exactions relèvent donc des tribunaux militaires Russes ».
Comme lorsque des Casques bleus ou des soldats étrangers sont suspectés de fautes, ils peuvent être jugés dans leur pays. « Mais à condition qu’il s’agisse de cas isolés et de soldats d’une armée régulière sous mandat » objecte un observateur.
Or, selon le rapport des experts de l’ONU sur le mercenariat, la majorité des éléments déployés en RCA seraient plutôt des paramilitaires civils donc liés à la société de sécurité privée Wagner et de nationalités diverses. Tandis que le rapport du panel d’experts mandatés par le Conseil de sécurité décrit des violations à grande échelle.
« Comment de simples instructeurs peuvent-ils commettre des exactions ? » s’interroge Gervais Lakosso de la société civile. Le gouvernement les décrit comme une « force d’appui » dans la contre-offensive relève l’opposant Me Nicolas Tiangaye. Alors que la Russie, elle, affirme qu’ils ne prennent pas part aux combats.
Les opérations impliquant des paramilitaires russes se poursuivent actuellement dans l’intérieur du pays notamment dans la ville de Bambari où un couvre-feu a été instauré vendredi suite à la mort de deux soldats Faca selon les autorités locales.
Comme lorsque des Casques bleus ou des soldats étrangers sont suspectés de fautes, ils peuvent être jugés dans leur pays. « Mais à condition qu’il s’agisse de cas isolés et de soldats d’une armée régulière sous mandat » objecte un observateur.
Or, selon le rapport des experts de l’ONU sur le mercenariat, la majorité des éléments déployés en RCA seraient plutôt des paramilitaires civils donc liés à la société de sécurité privée Wagner et de nationalités diverses. Tandis que le rapport du panel d’experts mandatés par le Conseil de sécurité décrit des violations à grande échelle.
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