Un conteneur désaffecté abrite la salle d’audience. Avocats de la défense, journalistes accrédités et autres curieux se pressent. Pour cette première journée, une courte audience mais assez mouvementée, prélude à ce que risque d’être la suite du procès.
A l’appel du tribunal, le prévenu, entouré de ses trois avocats, avance calmement vers la barre. « Brigadier en chef Tokis Kumbo Gérard, né en 1985, célibataire, père de deux enfants », énonce-t-il. Après vérification de l’identité, le sous-officier choisit de comparaitre en langue lingala.
Ses avocats sollicitent la remise. « Le temps pour nous de bien nous imprégner du dossier », explique l’un d’entre eux. Le ministère public n’y trouve aucun inconvénient. Accord aussi du collectif des parties civiles, composé de 18 avocats.
Renvoi
« Il est présumé innocent et nous allons le prouver », disent les avocats de la défense. Et la partie civile de rétorquer : « L’accusation l’a désigné comme assassin de Rossy Mukendi et nous allons le démontrer et même amener tous ceux qui ont participé au forfait ».
Et sur ces entrefaites, le président du tribunal militaire – un major – accepte de renvoyer l’audience à la quinzaine, c’est-à-dire à la date du 8 juin.
Le 25 février, c’est une femme colonelle de la police qui avait été désignée par des témoins comme étant la personne qui avait tiré à bout portant sur Rossy Mukendi. Mais la police avait menacé quiconque pointerait cet officier.
RFI
A l’appel du tribunal, le prévenu, entouré de ses trois avocats, avance calmement vers la barre. « Brigadier en chef Tokis Kumbo Gérard, né en 1985, célibataire, père de deux enfants », énonce-t-il. Après vérification de l’identité, le sous-officier choisit de comparaitre en langue lingala.
Ses avocats sollicitent la remise. « Le temps pour nous de bien nous imprégner du dossier », explique l’un d’entre eux. Le ministère public n’y trouve aucun inconvénient. Accord aussi du collectif des parties civiles, composé de 18 avocats.
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RFI
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