Les relations entre les deux pays ont toujours été en dents de scie. Le passif est lourd. Kigali a par deux fois envahi le Congo au cours des dernières décennies, a été accusé de soutenir des rébellions congolaises et autres groupes armés. Pour le régime de Kigali, la RDC de Joseph Mobutu à Joseph Kabila a longtemps été synonyme d'allié de ses ennemis des FDLR, les rebelles hutus, accusés d'avoir participé au génocide des tutsis rwandais en 1994.
Les relations ont commencé à s'améliorer au cours des dernières années de la présidence de Joseph Kabila. Ses liens se sont encore resserrés depuis l'arrivée de Félix Tshisekedi à la tête de l'État congolais.
Signe de ce rapprochement, le président rwandais Paul Kagame s'est rendu à plusieurs reprises à Kinshasa depuis le début de l'année, et le président congolais ne s'est pas privé de lui rendre la politesse, en se rendant à Kigali.
Le raid contre Sylvestre Mudacumura et ses miliciens n’est que le dernier geste de Kinshasa envers Kigali, le gouvernement congolais n’ayant cessé de montrer ces derniers mois des gages de bonne volonté à son ombrageux voisin, dans un moment critique de son histoire.
Avec le rapatriement forcé de centaines de FDLR et de leurs familles, Kinshasa a même livré à Kigali l'emblématique porte-parole des FDLR, La Forge Fils Bazeye, au début de cette année.
Le secrétaire d'État rwandais aux Affaires étrangères, Olivier Nduhungire, s'est empressé dès hier à saluer « l'engagement du président Félix Tshisekedi à combattre les forces négatives ». La mort de Mudacumura « ouvre la voie à une nouvelle ère de coopération positive et pacifique entre la RDC et les pays de la région ».
Les relations ont commencé à s'améliorer au cours des dernières années de la présidence de Joseph Kabila. Ses liens se sont encore resserrés depuis l'arrivée de Félix Tshisekedi à la tête de l'État congolais.
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