Dans l'évaluation du processus électoral de la RDC qu'elle a réalisé les 15 et 16 novembre, la Céni, la Commission électorale, envisage - par exemple - de réformer le mode de scrutin législatif, en abandonnant la représentation proportionnelle à liste ouverte avec voix préférentielle, jugée complexe et conflictuelle. Ce système permet aux électeurs de voter pour un parti et des candidats spécifiques, mais peut conduire à ce que des candidats ayant obtenu le plus de voix ne soient pas élus, en raison du calcul des sièges basé sur les listes. Les experts de la Céni proposent à la place un système proportionnel à liste fermée.
Plusieurs réformes souhaitées
« Nous pouvons améliorer la représentation des femmes, surtout si nous imposons un système zébré. Cela permettrait aux femmes et aux autres groupes marginalisés de trouver leur place. Nous pourrions également résoudre le problème de l’émiettement des voix et même celui de la suppléance, qui constitue un sérieux problème aujourd’hui. Certains candidats choisissent comme suppléants des membres de leur famille », précise Denis Kadima, le président de la Céni.
Une autre réforme souhaitée concerne la transmission des résultats des votes. La loi impose actuellement un système manuel pour la remontée des résultats, tout en exigeant simultanément l'utilisation du moyen le plus rapide pour leur acheminement.
Une semaine « sans nouvelles »
« Nous ne pouvons pas avoir un système avec un dispositif électronique de vote et ignorer celui au profit d’un système de transport manuel dans un pays aussi immense que le nôtre. Parfois, on passait une semaine sans avoir les nouvelles de nos équipes qui quittaient les centres de vote pour rejoindre les antennes », ajoute Denis Kadima.
Une autre recommandation porte sur la période des élections, actuellement fixée en décembre, saison de fortes pluies dans une grande partie du pays. La Céni propose désormais de les organiser entre juillet et août.
Plusieurs réformes souhaitées
« Nous pouvons améliorer la représentation des femmes, surtout si nous imposons un système zébré. Cela permettrait aux femmes et aux autres groupes marginalisés de trouver leur place. Nous pourrions également résoudre le problème de l’émiettement des voix et même celui de la suppléance, qui constitue un sérieux problème aujourd’hui. Certains candidats choisissent comme suppléants des membres de leur famille », précise Denis Kadima, le président de la Céni.
Une autre réforme souhaitée concerne la transmission des résultats des votes. La loi impose actuellement un système manuel pour la remontée des résultats, tout en exigeant simultanément l'utilisation du moyen le plus rapide pour leur acheminement.
Une semaine « sans nouvelles »
« Nous ne pouvons pas avoir un système avec un dispositif électronique de vote et ignorer celui au profit d’un système de transport manuel dans un pays aussi immense que le nôtre. Parfois, on passait une semaine sans avoir les nouvelles de nos équipes qui quittaient les centres de vote pour rejoindre les antennes », ajoute Denis Kadima.
Une autre recommandation porte sur la période des élections, actuellement fixée en décembre, saison de fortes pluies dans une grande partie du pays. La Céni propose désormais de les organiser entre juillet et août.
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