Dans l’est de la République démocratique du Congo, et précisément dans le territoire de Masisi, sévit une épidémie de rougeole. Cette maladie, contagieuse, touche principalement les enfants en bas âge et se propage rapidement, notamment dans les camps de déplacés. Ce qui empire la situation catastrophique de ces camps, qui débordent depuis l’offensive des rebelles du M23 lancées au début de l’année.
Furaha est arrivée à l’hôpital il y a déjà deux semaines. Son bébé de sept mois, qu’elle porte dans son dos, souffre de rougeole, explique-t-elle : « Il a commencé à souffrir de fièvres. Subitement, il a été capable de s’assoir et des éruptions de boutons sont apparus. »
Cette mère de quatre enfants a fui le groupe rebelle M23 et vit dans un camp de déplacés depuis plusieurs semaines. Là où les mauvaises conditions de vie renforcent les risques de propagation de l’épidémie. Pourtant, un vaccin existe, rappelle le docteur Nadine Mitutso, responsable médicale à l’hôpital pour l’ONG Médecins sans Frontière :
« Avec le déplacement de la population, il y a beaucoup des enfants qui l’ont raté, donc qui n’ont pas achevé leur calendrier vaccinal et donc ils sont exposés à la rougeole. Alors, avec le contexte sécuritaire, qui est volatile, il y a certaines aires de santé où l’accessibilité est difficile pour le personnel soignant de donner le vaccin de la rougeole, et donc nous vivons les conséquences actuellement. »
Selon l’ONG, à chaque flambée, des dizaines, voire des centaines de milliers d’enfants en RDC sont affectés par la rougeole.
Furaha est arrivée à l’hôpital il y a déjà deux semaines. Son bébé de sept mois, qu’elle porte dans son dos, souffre de rougeole, explique-t-elle : « Il a commencé à souffrir de fièvres. Subitement, il a été capable de s’assoir et des éruptions de boutons sont apparus. »
Cette mère de quatre enfants a fui le groupe rebelle M23 et vit dans un camp de déplacés depuis plusieurs semaines. Là où les mauvaises conditions de vie renforcent les risques de propagation de l’épidémie. Pourtant, un vaccin existe, rappelle le docteur Nadine Mitutso, responsable médicale à l’hôpital pour l’ONG Médecins sans Frontière :
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