Dans le camp de Bulengo, Médecins sans frontières a installé son centre de traitement contre le choléra. Chaque patient atteint de diarrhée désormais est considéré comme cas suspect, explique le docteur Alain.
« Depuis le deux dernières semaines, nous avons enregistré de plus en plus de cas de diarrhée. Ces cas de diarrhée venaient des sites de déplacés des Bulengo. Voilà l'endroit où nous sommes maintenant, nous sommes dans un centre de traitement où, comme vous le voyez, il y a plein de malades qui reçoivent les perfusions pour les réhydrater. Le fait que le choléra entraîne une déshydratation des patients, le traitement d'appoint, c'est juste de faire le remplissage des liquides perdus. »
Plusieurs tentes ont été installées à côté du centre de santé. Actuellement, 175 lits sont opérationnels. Pas assez. Certains lits sont partagés par plusieurs patients. Et Joseph, le responsable des activités infirmiers, craint de nouvelles arrivées compte tenu des conditions de vie dans le camp. « C'est une maladie de mains sales. Donc si on n'a pas toutes les installations sanitaires au niveau du camp pour que les déplacés les utilisent, le risque que la maladie se propage augmente beaucoup. »
Pour pouvoir prendre en charge cet afflux des malades, MSF est en train de construire d’installer de nouvelles tentes au cœur de Bulengo
« Depuis le deux dernières semaines, nous avons enregistré de plus en plus de cas de diarrhée. Ces cas de diarrhée venaient des sites de déplacés des Bulengo. Voilà l'endroit où nous sommes maintenant, nous sommes dans un centre de traitement où, comme vous le voyez, il y a plein de malades qui reçoivent les perfusions pour les réhydrater. Le fait que le choléra entraîne une déshydratation des patients, le traitement d'appoint, c'est juste de faire le remplissage des liquides perdus. »
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