« Je trouve cela ridicule, a déclaré le président américain aux journalistes lorsqu'il a été interrogé sur cette proposition. S'ils font cela, si j'estime qu'il s'agit d'un acte hostile, j'imposerai des droits de douane très lourds ou je cesserai tout commerce avec l'Europe », a-t-il ajouté.
Ursula von der Leyen a proposé de faire du Canada le premier « membre associé » de l’Union européenne. En réaction, le président américain Donald Trump a menacé ce mercredi de rompre les échanges commerciaux avec l'UE. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a également proposé qu’Ottawa rejoigne le futur Conseil européen de sécurité, qu'elle appelle de ses vœux.
Le projet d'association entre l'Union européenne et le Canada n'est aucunement une alliance antiaméricaine, a tenté de rassurer de son côté Bruxelles ce jeudi. « La proposition de renforcement de notre partenariat avec le Canada n'est dirigée contre personne », a déclaré Olof Gill, porte-parole de la Commission européenne en matière de Commerce.
Les propos de Donald Trump sont un nouvel exemple du chantage commercial dénoncé justement par Mark Carney. Le Premier ministre canadien. qui tient tête au président américain, cherche des soutiens face au président américain, rapporte notre envoyé spécial à Strasbourg, Daniel Vallot.
Un discours très attendu
Mark Carney a trouvé ce soutien avec l'annonce assez fracassante d’Ursula von der Leyen qui promet ce statut de membre associé de l’UE, dont on ignore les contours. L’idée est toutefois de rapprocher le Canada de l’UE le plus possible sans en faire pour autant un membre à part entière.
Le Premier ministre canadien Mark Carney, qui se trouve à Strasbourg, doit ce jeudi 16 septembre s’exprimer dans la matinée devant les eurodéputés. Au-delà de ce statut nébuleux, le Premier ministre canadien pourrait sans doute réclamer tout simplement que les 10 pays de l’UE qui n'ont pas encore fait ratifier l’accord commercial CETA conclu il y a presque dix ans et qui n’est toujours pas entré pleinement en vigueur le fassent.
Son discours sera en tout cas très suivi à Strasbourg. De nombreux eurodéputés considèrent que le Premier ministre canadien a eu raison d’engager un bras de fer commercial avec Donald Trump au lieu de plier face au chantage exercé par le président américain, comme l’a fait la présidente de la Commission avec l’accord de Turnberry conclu à l’été 2025.
Ursula von der Leyen a proposé de faire du Canada le premier « membre associé » de l’Union européenne. En réaction, le président américain Donald Trump a menacé ce mercredi de rompre les échanges commerciaux avec l'UE. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a également proposé qu’Ottawa rejoigne le futur Conseil européen de sécurité, qu'elle appelle de ses vœux.
Le projet d'association entre l'Union européenne et le Canada n'est aucunement une alliance antiaméricaine, a tenté de rassurer de son côté Bruxelles ce jeudi. « La proposition de renforcement de notre partenariat avec le Canada n'est dirigée contre personne », a déclaré Olof Gill, porte-parole de la Commission européenne en matière de Commerce.
Les propos de Donald Trump sont un nouvel exemple du chantage commercial dénoncé justement par Mark Carney. Le Premier ministre canadien. qui tient tête au président américain, cherche des soutiens face au président américain, rapporte notre envoyé spécial à Strasbourg, Daniel Vallot.
Un discours très attendu
Mark Carney a trouvé ce soutien avec l'annonce assez fracassante d’Ursula von der Leyen qui promet ce statut de membre associé de l’UE, dont on ignore les contours. L’idée est toutefois de rapprocher le Canada de l’UE le plus possible sans en faire pour autant un membre à part entière.
Le Premier ministre canadien Mark Carney, qui se trouve à Strasbourg, doit ce jeudi 16 septembre s’exprimer dans la matinée devant les eurodéputés. Au-delà de ce statut nébuleux, le Premier ministre canadien pourrait sans doute réclamer tout simplement que les 10 pays de l’UE qui n'ont pas encore fait ratifier l’accord commercial CETA conclu il y a presque dix ans et qui n’est toujours pas entré pleinement en vigueur le fassent.
Son discours sera en tout cas très suivi à Strasbourg. De nombreux eurodéputés considèrent que le Premier ministre canadien a eu raison d’engager un bras de fer commercial avec Donald Trump au lieu de plier face au chantage exercé par le président américain, comme l’a fait la présidente de la Commission avec l’accord de Turnberry conclu à l’été 2025.
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