Alors que le ministère de l’Enseignement supérieur s’inquiète d’un possible cumul d’emplois après le recrutement massif de Sénégalais par la Guinée, le Syndicat Unitaire et Démocratique des Enseignants du Sénégal (SUDES-ESR) estime que l’heure n’est pas à la sanction, mais au « discernement ».
Dans un communiqué publié ce jour, le bureau national du SUDES-ESR fustige le ton « alarmiste » de la circulaire ministérielle du 31 décembre dernier. Selon le syndicat, la liste de soixante noms relayés par la presse cache des situations très disparates.
En réalité, près des deux tiers des personnes citées seraient des retraités ou des vacataires. Pour ces profils, le syndicat soutien qu’ aucun obstacle juridique ne s'oppose à ce qu'ils offrent leur expertise à l'étranger. Quant aux titulaires en exercice, le SUDES-ESR précise qu'aucune désertion de poste n'a été constatée à ce jour. « Il serait injuste de leur imputer un manquement pour avoir voulu offrir leur expertise à l’échelle internationale », souligne l'organisation.
Le syndicat rappelle au ministère que la loi n° 81-59 prévoit des outils légaux pour encadrer ces parcours, tels que les missions de courte ou longue durée (allant jusqu'à deux ans). Plutôt que de pousser les enseignants à la démission, le SUDES-ESR invite les autorités à utiliser ces leviers de mobilité qui participent au rayonnement de la recherche sénégalaise.
Tout en réitérant son opposition ferme au cumul d'emplois permanents, le syndicat attire l'attention sur un phénomène plus profond, « la fuite des cerveaux ». Pour le SUDES-ESR, l'attractivité des universités de la sous-région doit servir de signal d'alarme au gouvernement sénégalais.
Le syndicat propose trois axes de réformes urgentes. IL demande d’« honorer la promesse de créer 500 postes par an sur trois ans pour stabiliser les vacataires, permettre aux professeurs de rang magistral à la retraite de continuer à servir le système de manière valorisée et améliorer les conditions matérielles et scientifiques pour garantir un environnement digne des standards internationaux ».
le SUDES-ESR appelle enfin le gouvernement à transformer cette polémique en une opportunité de «transformation structurelle» afin que l'enseignement supérieur sénégalais reste une référence de compétitivité dans l'espace francophone.
Dans un communiqué publié ce jour, le bureau national du SUDES-ESR fustige le ton « alarmiste » de la circulaire ministérielle du 31 décembre dernier. Selon le syndicat, la liste de soixante noms relayés par la presse cache des situations très disparates.
En réalité, près des deux tiers des personnes citées seraient des retraités ou des vacataires. Pour ces profils, le syndicat soutien qu’ aucun obstacle juridique ne s'oppose à ce qu'ils offrent leur expertise à l'étranger. Quant aux titulaires en exercice, le SUDES-ESR précise qu'aucune désertion de poste n'a été constatée à ce jour. « Il serait injuste de leur imputer un manquement pour avoir voulu offrir leur expertise à l’échelle internationale », souligne l'organisation.
Le syndicat rappelle au ministère que la loi n° 81-59 prévoit des outils légaux pour encadrer ces parcours, tels que les missions de courte ou longue durée (allant jusqu'à deux ans). Plutôt que de pousser les enseignants à la démission, le SUDES-ESR invite les autorités à utiliser ces leviers de mobilité qui participent au rayonnement de la recherche sénégalaise.
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