Après les petites phrases peu élogieuses de Joe Biden à l’égard de Boris Johnson qu’il avait qualifié de « mini-Trump », l’enjeu pour les deux hommes est de repartir sur de bonnes bases. Pour cela, le président américain a déjà pris soin de réaffirmer la fameuse « relation spéciale » à laquelle tiennent tant les Britanniques.
Mais l’expression déplaît à Boris Johnson car elle place selon lui le Royaume-Uni en position de faiblesse. Le Premier ministre, qui veut promouvoir le concept de « Grande-Bretagne Globale », voit, lui, plus grand. D’où l’idée d’une nouvelle « Charte de l’Atlantique » sur le modèle de la déclaration historique de Franklin Roosevelt et Winston Churchill en 1941, qui jetait les fondements d’une nouvelle politique internationale après la Seconde Guerre mondiale.
Engagements post-Brexit
Dans la version 2021, les deux dirigeants s’engageront à « combiner leurs forces pour venir à bout des énormes défis de la planète, que ce soit la défense de la démocratie, la sécurité, la lutte contre le changement climatique ou la reprise après la pandémie ».
Pragmatique, Joe Biden semble prêt à jouer le jeu malgré le déséquilibre entre les deux puissances. Mais en contrepartie, le président américain pourrait faire pression en privé sur Londres pour honorer ses engagements post-Brexit en Irlande du Nord. Un contentieux qui empoisonne depuis des mois ses relations avec l’Union européenne.
Mais l’expression déplaît à Boris Johnson car elle place selon lui le Royaume-Uni en position de faiblesse. Le Premier ministre, qui veut promouvoir le concept de « Grande-Bretagne Globale », voit, lui, plus grand. D’où l’idée d’une nouvelle « Charte de l’Atlantique » sur le modèle de la déclaration historique de Franklin Roosevelt et Winston Churchill en 1941, qui jetait les fondements d’une nouvelle politique internationale après la Seconde Guerre mondiale.
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