Le procès du chroniqueur Abdou Nguer, qui devrait avoir lieu ce vendredi, a été renvoyé au 20 mars 2026 par le tribunal de Dakar. Une décision que son avocat, Me Aboubacry Barro, perçoit comme «une violation manifeste de la loi et du Code de procédure pénale».
La robe noire a aussi dénoncé «une décision très grave, scandaleuse à la limite», sur les ondes de la Radio Futur Média, lors du journal de 12 heures. «C'est pourquoi nous avons tout à l’heure saisi le bâtonnier de l'Ordre des avocats. Dans la foulée, nous allons saisir Amsatou Sow Sidibé, présidente du comité sénégalais des droits de l'homme», a-t-il martelé.
Me Barro a indiqué que «le président du tribunal a renvoyé le dossier sans permettre aux avocats de s’exprimer sur la demande de mise en liberté provisoire introduite» en faveur du prévenu. «Nous sommes en matière de flagrant délit. Les personnes doivent être jugées dans les délais requis par la loi. Nous ne sommes pas en matière d'inspection. Nous ne sommes pas devant la chambre criminelle. Nous sommes devant le juge des flagrants délits », a-t-il fustigé.
Il considère la situation de son client comme un «prolongement de la souffrance des sénégalais», citant en exemple la condamnation à des peines de prison par le tribunal de Rabat des 17 supporters sénégalais arrêtés lors des violences enregistrées à la finale de la Coup d'Afrique des Nations (CAN) 2025. «Le juge n’a pas le droit de renvoyer cette affaire au 20 mars», a-t-il conclu.
Abdou Nguer a été placé sous mandat de dépôt, mercredi 18 février, à l'issue de son face-à-face avec le procureur de la République. Son interpellation fait suite à ses récentes prises de position publiques concernant le communiqué officiel du parquet sur les circonstances de la mort de l'étudiant à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Le maître des poursuites avait ordonné son interpellation après que l'intéressé a formulé des critiques jugées répréhensibles, et contraire à la version officielle des faits présentée par les autorités judiciaires.
La robe noire a aussi dénoncé «une décision très grave, scandaleuse à la limite», sur les ondes de la Radio Futur Média, lors du journal de 12 heures. «C'est pourquoi nous avons tout à l’heure saisi le bâtonnier de l'Ordre des avocats. Dans la foulée, nous allons saisir Amsatou Sow Sidibé, présidente du comité sénégalais des droits de l'homme», a-t-il martelé.
Me Barro a indiqué que «le président du tribunal a renvoyé le dossier sans permettre aux avocats de s’exprimer sur la demande de mise en liberté provisoire introduite» en faveur du prévenu. «Nous sommes en matière de flagrant délit. Les personnes doivent être jugées dans les délais requis par la loi. Nous ne sommes pas en matière d'inspection. Nous ne sommes pas devant la chambre criminelle. Nous sommes devant le juge des flagrants délits », a-t-il fustigé.
Il considère la situation de son client comme un «prolongement de la souffrance des sénégalais», citant en exemple la condamnation à des peines de prison par le tribunal de Rabat des 17 supporters sénégalais arrêtés lors des violences enregistrées à la finale de la Coup d'Afrique des Nations (CAN) 2025. «Le juge n’a pas le droit de renvoyer cette affaire au 20 mars», a-t-il conclu.
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