De bonne source, depuis le début des combats dans le massif des Ifoghas, les Français photographient systématiquement les corps des jihadistes tués au combat.
Est-ce après le violent accrochage du 22 février (25 morts côté tchadien, 93 morts côté jihadiste) ? Est-ce après les affrontements de cette semaine entre Français et jihadistes (une quarantaine de jihadistes tués, selon le ministère français de la Défense) ?
Selon une source proche des services de renseignement à Paris, les enquêteurs français ont remarqué, parmi les photos de jihadistes tués, un homme qui ressemblait à Abou Zeid. Les Français sont alors revenus sur le champ de bataille, et on fait un prélèvement ADN sur le cadavre suspect.
Puis, ce prélèvement a été envoyé dans le plus grand secret à Alger, afin que les autorités algériennes puissent faire des recoupements avec l'ADN de plusieurs membres de la famille d'Abou Zeid, de son vrai nom Mohamed Ghediri, qui est originaire de la province d'Illizi, près de la frontière libyenne.
Le quotidien algérien El Khabar précise que ces tests ADN ont été pratiqués sur deux personnes. Les vérifications ADN sont donc en cours. Et c'est la raison pour laquelle le gouvernement français dit, aujourd’hui, que la mort d'Abou Zeid « est à prendre au conditionnel ».
De durs combats
Ces derniers jours, de durs combats ont eu lieu dans le massif du Tirghaghar. C'est là, dans ce massif montagneux au nord de Kidal, que de nombreux jihadistes ont trouvé refuge, selon des sources militaires françaises.
Les soldats tchadiens qui coopèrent avec les français sur ce terrain difficile assurent que plusieurs dizaines d'islamistes ont été tués.
Est-ce après le violent accrochage du 22 février (25 morts côté tchadien, 93 morts côté jihadiste) ? Est-ce après les affrontements de cette semaine entre Français et jihadistes (une quarantaine de jihadistes tués, selon le ministère français de la Défense) ?
Selon une source proche des services de renseignement à Paris, les enquêteurs français ont remarqué, parmi les photos de jihadistes tués, un homme qui ressemblait à Abou Zeid. Les Français sont alors revenus sur le champ de bataille, et on fait un prélèvement ADN sur le cadavre suspect.
Puis, ce prélèvement a été envoyé dans le plus grand secret à Alger, afin que les autorités algériennes puissent faire des recoupements avec l'ADN de plusieurs membres de la famille d'Abou Zeid, de son vrai nom Mohamed Ghediri, qui est originaire de la province d'Illizi, près de la frontière libyenne.
Le quotidien algérien El Khabar précise que ces tests ADN ont été pratiqués sur deux personnes. Les vérifications ADN sont donc en cours. Et c'est la raison pour laquelle le gouvernement français dit, aujourd’hui, que la mort d'Abou Zeid « est à prendre au conditionnel ».
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