Les conclusions du dialogue politique risquent d'être rangées dans les tiroirs de l'oubli. En effet, le Conseil constitutionnel qui a été saisi pour avis est resté sur les mêmes positions que celles déclinées dans son dernier arrêt. Les sept sages estiment dans leur décision du jeudi 15 février que "ni la durée du mandat présidentiel qui s'achève le 2 avril prochain ni la liste des candidats retenus n'est susceptible de modification."
Exit de facto, aussi, la possibilité de "corriger" la liste retenue par le Conseil constitutionnel. L'invalidation de la candidature de Karim Wade du Parti démocratique sénégalais (PDS), une des causes de la crise politique qui s'est installée au Sénégal depuis la publication de l'arrêt du 15 février dernier est ainsi maintenue par les sept sages qui ne donnent pas la suite à la possibilité de rouvrir la liste.
Exit de facto, aussi, la possibilité de "corriger" la liste retenue par le Conseil constitutionnel. L'invalidation de la candidature de Karim Wade du Parti démocratique sénégalais (PDS), une des causes de la crise politique qui s'est installée au Sénégal depuis la publication de l'arrêt du 15 février dernier est ainsi maintenue par les sept sages qui ne donnent pas la suite à la possibilité de rouvrir la liste.
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