PressAfrik a appris que des autorités religieuses ont pris leur bâton de pèlerin. Ils ont entamé une médiation entre les différentes parties pour un retour au calme et à la paix au Sénégal qui connaît de violentes manifestations ayant coûté la vie à au moins 15 personnes.
Le Cadre unitaire de l'Islam au Sénégal (CUDIS) a confirmé qu'une démarche est en cours mais sans vouloir en dire plus. « Ça fait au moins 3 mois que nous n'avons pas cesser. Nous avons rencontré des autorités religieuses, politiques du régime au plus au niveau et également certains membres de l'opposition. Nous sommes dans notre démarche. Nous y travaillons et je ne peux pas vous en dire plus », a confié ce samedi, Dr Cheikh Gueye, secrétaire général de l'organisation.
Depuis jeudi, de violents affrontements ont éclaté à Dakar et dans plusieurs régions du Sénégal suite à la condamnation de Ousmane Sonko, leader de Pastef Les Patriotes, à 2 ans d'emprisonnement ferme pour corruption de la jeunesse. Cette décision qui pourrait le rendre inéligible pour la présidentielle 2024, a été source de colère de ses militants qui ont manifesté. Le pays est passé d'une manifestation à des pillages et saccages de biens d'autrui. On parle d'au moins 15 morts.
Pour le moment, l'opposant est toujours chez lui. Le juge doit décerner un mandat d'arrêt s'il doit aller en prison. Ce qui n'a pas été fait, selon ses avocats.
Le Cadre unitaire de l'Islam au Sénégal (CUDIS) a confirmé qu'une démarche est en cours mais sans vouloir en dire plus. « Ça fait au moins 3 mois que nous n'avons pas cesser. Nous avons rencontré des autorités religieuses, politiques du régime au plus au niveau et également certains membres de l'opposition. Nous sommes dans notre démarche. Nous y travaillons et je ne peux pas vous en dire plus », a confié ce samedi, Dr Cheikh Gueye, secrétaire général de l'organisation.
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