Dans un communiqué de presse conjoint, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), la Ligue sénégalaise des Droits humains (LSDH) et Amnesty International Sénégal se disent «préoccupées par la montée, dans les médias et les réseaux sociaux, du discours xénophobe visant des communautés établies sur le territoire national».
«L'Etat du Sénégal et son obligation de protéger toutes les personnes»
Les trois Organisations non gouvernementales (ONG) «condamnent ces attaques et rappellent à l’Etat du Sénégal son obligation de protéger toutes les personnes qui se trouvent sous sa juridiction contre la violence et la discrimination, qu’elle soit fondée sur la race, l’origine ethnique ou nationale». Pour elles, il est urgent de «mettre fin à ces attaques et éviter toute instrumentalisation politique du débat sur la migration».
Dans leurs recommandations, le RADDHO, la LSDH et Amnesty Sénégal appellent «l’Etat du Sénégal à appliquer rigoureusement les lois en vigueur en matière d’entrée et de séjour des étrangers et de lutter plus efficacement contre la fraude à l’état civil qui ne concerne pas seulement les ressortissants étrangers mais toute la population».
Elles insistent aussi sur la traite humaine : «Le trafic des personnes, que ce soit à des fins de prostitution ou d’exploitation par la mendicité, doit être combattu et une protection et un soutien adéquats accordés aux victimes». Concernant les personnes en situation irrégulière, elles rappellent que «conformément aux normes internationales, la situation (...) doit être étudiée au cas par cas et les mesures d’expulsions collectives doivent être abandonnées».
Les organisations appellent enfin la population «à préserver la tradition d’hospitalité du Sénégal qui est lié à ses voisins de la sous-région par des liens que les frontières héritées de la colonisation ne sauraient dissoudre».
«L'Etat du Sénégal et son obligation de protéger toutes les personnes»
Les trois Organisations non gouvernementales (ONG) «condamnent ces attaques et rappellent à l’Etat du Sénégal son obligation de protéger toutes les personnes qui se trouvent sous sa juridiction contre la violence et la discrimination, qu’elle soit fondée sur la race, l’origine ethnique ou nationale». Pour elles, il est urgent de «mettre fin à ces attaques et éviter toute instrumentalisation politique du débat sur la migration».
Dans leurs recommandations, le RADDHO, la LSDH et Amnesty Sénégal appellent «l’Etat du Sénégal à appliquer rigoureusement les lois en vigueur en matière d’entrée et de séjour des étrangers et de lutter plus efficacement contre la fraude à l’état civil qui ne concerne pas seulement les ressortissants étrangers mais toute la population».
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