Une quarantaine de soldats américains de la 101e division aéroportée a été envoyée à Mogadiscio dans le cadre d'un effort de Washington pour renforcer les capacités militaires des forces locales dans leur combat contre les jihadistes shebabs.
Dans un courriel adressé à CNN, le porte-parole du commandement américain en Afrique (Africom), Charles Chuck Prichard, précise que ces troupes ont été déployées à la demande et en étroite coordination avec le gouvernement somalien. Elles doivent fournir formation et soutien à l'armée nationale et aux forces de l'Union africaine se trouvant sur le terrain. Leur mission est différente de celle de la poignée de conseillers américains déjà en Somalie qui se consacrent au contre-terrorisme et ne participent pas aux combats.
Il est possible néanmoins que parfois les deux missions se chevauchent. Les Américains n'avaient plus eu de présence militaire en Somalie depuis la mort de 18 des leurs en 1994, après que l'un de leurs hélicoptères eut été abattu à Mogadiscio.
Pourquoi ce retour ? Le général Thomas Waldhauser, commandant de l'Africom, avait dit le mois dernier au Pentagone qu'avec le nouveau gouvernement du président Farmajo en place, il y avait une occasion de progresser.
Enfin, selon le porte-parole d'Africom, le déploiement avait été prévu avant l'investiture de Donald Trump. Les frappes aériennes devraient par ailleurs s'accroître.
Dans un courriel adressé à CNN, le porte-parole du commandement américain en Afrique (Africom), Charles Chuck Prichard, précise que ces troupes ont été déployées à la demande et en étroite coordination avec le gouvernement somalien. Elles doivent fournir formation et soutien à l'armée nationale et aux forces de l'Union africaine se trouvant sur le terrain. Leur mission est différente de celle de la poignée de conseillers américains déjà en Somalie qui se consacrent au contre-terrorisme et ne participent pas aux combats.
Il est possible néanmoins que parfois les deux missions se chevauchent. Les Américains n'avaient plus eu de présence militaire en Somalie depuis la mort de 18 des leurs en 1994, après que l'un de leurs hélicoptères eut été abattu à Mogadiscio.
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