Il y avait beaucoup de monde au bord de la route, sous le soleil, mardi, pour voir passer le convoi de véhicules de Fatou Bensouda. Des milliers de femmes en robes de couleurs et d'hommes en djellabah blanche lui ont réservé un accueil digne de celui d'un chef d'Etat.
Comme elle l'avait fait dimanche dans le Nord Darfour, la procureure et les chefs communautaires du camp de Kalma se sont ensuite livrés à une séance de questions réponses avec les déplacés, qui sont plus de 100 000 à vivre dans cette ville improvisée, assemblée à la hâte dans la poussière il y a près de vingt ans. Fatou Bensouda leur a dit que l'objectif ultime de son bureau, même après son départ, était « la justice pour les crimes atroces commis au Darfour ».
Comme elle l'avait fait dimanche dans le Nord Darfour, la procureure et les chefs communautaires du camp de Kalma se sont ensuite livrés à une séance de questions réponses avec les déplacés, qui sont plus de 100 000 à vivre dans cette ville improvisée, assemblée à la hâte dans la poussière il y a près de vingt ans. Fatou Bensouda leur a dit que l'objectif ultime de son bureau, même après son départ, était « la justice pour les crimes atroces commis au Darfour ».
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